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Une histoire à découvrir

AP: Le cul de Nicolas

Cette histoire que vous allez lire décrit des relations sexuelles entre adultes consentants, et surtout de même sexe! Si la législation ou les règles morales auxquelles vous obéissez vous interdisent de lire de telles choses, retournez en arrière, il y a plein d'autres choses à voir sur le Net. Si vous êtes curieux, allez-y, régalez-y et découvrez (peut-être) d'autres façons de profiter de la vie. Merci d'avance pour vous courriers, suggestions, critiques, etc.

C'était une époque où, quelques soirs par semaine, j'appelais divers numéros de téléphone rose. Mes numéros préférés étaient les "Spécial étudiants", "Spécial Jeunes", et bien sûr "Spécial Black". Antillais, la vingtaine, assez athlétique et plutôt beau garçon, je répondais sans fausse modestie que j'étais "plutôt bien monté" à ceux qui me demandaient des précisions. Après tout, mes 20 centimètres en ont satisfait plus d'un... Combien, j'ai oublié de compter, mais je me rappelle de quelques aventures qui vous plairont peut-être.

Ce soir-là, le mec au bout du fil avait une voix cool et sympa. Il disait s'appeler Nicolas, il était barman, passif, plutôt beau mec à ce qu'il disait. Il avait 27 ans, recherchait "un plan sympa" pour la soirée, et surtout, il était d'accord pour venir dans mon petit studio!

Trois quart d'heure et une douche plus tard, il sonnait à ma porte. Très bonne surprise. Devant moi, un beau blond imberbe, belle gueule, jolie silhouette, un peu plus petit que moi (je fais 1m87!). Je le fis entrer, avec un regard gourmand sur sa chute de reins rebondie dans un pantalon de toile légère.

Nicolas la jouait un peu distant, mais je pense que c'était pour cacher son stress. Après tout, se retrouver seul dans un studio avec un grand black (souriant, d'accord, mais avec l'intention déclarée de lui bourrer le cul!) devait le faire frissonner un peu! Je ne l'ai pas brusqué, lui ai proposé un verre d'eau ou un jus d'orange. Il a refusé et m'a demandé s'il pouvait fumer. J'ai accepté, à condition qu'il se mette à la fenêtre, ce qui était assez agréable car c'était l'été. J'habite au troisième étage et, pendant qu'il était accoudé sur la rue et la cour, fumant sa clope, personne ne pouvait deviner que j'étais assis à ses pieds, détachant tranquillement sa ceinture pour faire tomber son pantalon sur ses chevilles. Le débarrassant de son slip, j'ai mis à jour un cul superbe, rebondi et doux, légèrement bronzé, couvert d'un velouté de poils blonds. J'y ai laissé courir mon nez, mes joues, puis la pointe de la langue, avant de commencer à le mordiller doucement. En se cambrant légèrement, Nicolas m'a fait comprendre qu'il appréciait les faveurs que je lui accordais. "C'est délicieux", a-t-il murmuré. Ce petit côté précieux et un peu chochotte m'excitait doucement.

Les choses se sont passées un peu rapidement ensuite. Pour faire simple (mais intense), une bonne levrette sur le canapé, un ramonage solide et profond. Trop profond, peut-être puisque après avoir joui, il m'a supplié de me retirer, un coup de bite trop appuyé lui ayant fait mal. Fin de la baise, donc. Heureusement, Nicolas était un gars sympa, et je n'ai pas eu de mal à le convaincre de s'allonger sur le ventre, sur une serviette (humide et froide, a-t-il protesté!). Lui enduisant l'entre-cuisses de lait de toilette, et me débarrassant de ma capote, je me suis régalé d'un coït interfémoral délirant (Ah! Le gland qui frotte contre la peau frippée des bourses et s'agace dans les poils!). Il a même été assez gentil pour serrer rythmiquement les cuisses à chaque plongée de ma bite entre ses cuisses. J'ai joui avec force, imprégnant la serviette de toilette, en me disant que, quand ils sont bien faits, peu de plaisirs sexuels égalent ces petits jeux de gamins!

Après cette séance sympathique, Nicolas ne m'en a pas trop voulu de lui avoir un peu vigoureusement défoncé le cul. La preuve, c'est que quelques semaines plus tard, je me suis rendu dans son studio, par un bel après-midi d'été, apportant avec moi un sorbet au citron. À cette deuxième rencontre, mon petit Nicolas s'est montré carrément fiotte. Il a insisté en minaudant pour que je débande (à l'eau froide!) pour lui laisser le plaisir de me faire bander avec sa bouche. Il faisait un pompeur honnête, ma foi, mais sans génie. C'est à son beau cul rebondi que j'en voulais, et là, surprise! Le petit Nicolas s'était rasé, me présentant deux globes doux et blancs pour que je les embrasse, et plus si affinités. Me prenant au jeu, je me suis bientôt retrouvé en train de lui bouffer sauvagement le cul, le faisant tortiller et gémir. Son anus brun et lisse attirait les caresses les plus indécentes de ma langue, qui s'est mise à jouer le marteau-piqueur jusqu'à ce qu'il jouisse, sans même se toucher la bite. J'ai été assez surpris de voir sa bite cracher son jus sur le couvre-lit, tandis qu'il s'abandonnait dans un rale d'extase.

Après une pause tranquille à déguster le sorbet, nous sommes passés aux choses sérieuses. Encapoté, lubrifié, je lui ai gentiment mis mes 20 centimètres de bite au fond des reins, prenant soin de ne pas le défoncer. Ce coït lent et sensuel, les mains tenant fermement ses hanches, en me régalant de la vision de son cul tendu autour de mon gros chibre noir, constitue un excellent souvenir. S'habituant progressivement à mon membre, Nicolas s'est peu à peu laissé aller en arrière, cambrant son cul superbe, parcouru par des frissons de salope. Nous avons joui ensemble, mes doigts pinçant ses tétons tandis que je lâchais mon foutre au fond de son cul brûlant. En me retirant, le poids de la capote pleine de foutre au bout de ma pine qui débandait doucement témoignait d'un orgasme digne de figurer... dans les anales.

Après ces deux séances, j'aurais bien revu mon cher petit Nicolas, mais la dernière fois que je l'ai appelé, il m'a dit qu'il était au lit, en train de faire la grasse matinée en amoureux. Entre nous, ç'avait été de la baise sympa, mais là, les sentiments entraient en jeu. Je lui ai souhaité le meilleur, enviant un peu celui qui aurait désormais l'exclusivité de ce formidable petit cul.