Une histoire à découvrir
Boyfucker, le baiseur de garçons (1)
(Écrit du 24 juillet au 16 août 2009)
Notes de l'auteur : Cette nouvelle série est un spin-off des textes de Papa et moi, où nous retrouvons les origines du personnage de Pascal (voir Papa et moi (2): Les règles pour sa toute première apparition). Je vous souhaite une bonne lecture et j'espère que ça vous plaira!
Bonjour à tous les fanatiques de sexe : que vous soyez de bons tops comme moi, ou de bons bottoms comme j'aime baiser... ou bien des versatiles! Et, important de rajouter, que vous soyez gais, bis, ou hétéros (et oui)!
Pour débuter, je vais vous expliquer mes intentions : raconter, une à une ou presque, les histoires sexuelles qui ont fait partie de ma vie, qui font de moi l'homme que je suis. Vous allez alors comprendre la raison du titre de mes récits! Et je vous écrirai tant que vous allez en apprécier la lecture!
Depuis ma première fois, celle qui a déterminé toute ma vie, vous allez comprendre mes passions pour les garçons. Et plus ils sont jeunes et innocents (dans les limites de ma morale à moi), mieux ils sont! Je ne descends jamais en bas de 14 ans (premièrement parce que c'est l'âge, important, de ma première fois, et aussi parce que en bas de ça, c'est trop jeune pour moi... et oui!).
Quoi de plus tendre qu'une bouche qui n'a pas encore fini de réciter les règles de mathématiques ou de français de base au secondaire et qui vous suce la queue pour tout vous avaler? Quoi de plus doux que leur peau soyeuse? Quoi de plus beau qu'un petit cul bien serré qui vous résiste un peu lors de la première sodomie mais qui, ensuite, en redemande? Et, finalement, quoi de plus excitant que leurs yeux qui vous regardent pendant l'acte, pour être bien certain que vous, l'Homme, soyez bien satisfait du plaisir intense qu'il vous procure? Et, pour cela, peu importe que ce soit un garçon inconnu trouvé dans les parages ou bien un voisin... Ou encore un étudiant de votre classe, votre jeune cousin... ou votre beau-fils, votre petit frère... ou votre propre fils. Oui, peu importe! Parce que rien n'est plus important pour vous qu'un garçon qui se penche, parfois dans des positions humiliantes, pour extraire de votre pénis le nectars des dieux... votre sperme!
Ça vous choque, tout ce que je viens d'écrire? Non, je ne le crois pas... car si c'était le cas, vous auriez déjà quitté cette page d'histoire, n'est-ce pas? Et vous avez sans doute déjà la main autour d'un gros membre très chaud et dégoulinant de précum entre vos jambes... Et tout ce qui a été écrit, vous savez que vous le désirez! Vous le fantasmez probablement jours et nuits, et chaque fois que vous voyez un de ces garçons passer. Alors, continuons, si vous permettez!
Il est toujours bon de se présenter. Je me prénomme Pascal, et j'ai présentement 38 ans (au moment de l'écriture de ces mémoires). On me surnomme également Boyfucker. C'est un titre qui m'a été donné lorsque, en 1992, je suis allé aux USA pour une grande et longue séance de sexe entre hommes et garçons. Le propriétaire des lieux, en me voyant performer (ou perforer?) grandement dans la chatte du jeune, qui devait être son propre fils de 16 ans, s'est exclamé, la queue bien bandée : "Wow! What a good boyfucker you are, man!" (traduction libre par : "Wow! Quel bon baiseur de garçon tu es, mon gars!").
Pour continuer, donc... Je suis né en juin 1971 de parents québécois hippies. Je suis leur avant-dernier fils. J'avais alors cinq frères aînés au-dessus de moi, qui étaient tous les rois de la famille, et aucune sœur. Le plus vieux, c'est Richard (né en 1955), suivi par un enfant mort né, malheureusement (en 1957), mais aussi par Jean (né en 1961), les deux jumeaux Ricky et Éric (nés en 1965), et finalement François (né en 1968). Seuls les deux premiers ont vraiment un bon souvenir de nos parents avant qu'ils ne deviennent hippies. Ils ont été témoins lorsque la liberté sexuelle a pris place dans la famille. Les autres enfants ont été élevé normalement dans tout ça. Par la suite, mes parents ont eu un autre garçon, Bruno (né en 1973), et ce fût le dernier de la lignée.
Sautons maintenant en juin 1985, pour ma toute première fois... Vous allez être surpris d'apprendre que cette fois là, la seule, j'ai été le bottom! Mais, je me dit qu'il est bien d'avoir été bottom une fois dans sa vie pour savoir comment bien en dominer un! Par contre, je ne le serai plus jamais. Mon cul va rester fermé même aux queues les plus belles et les plus appétissantes!
Mon plus grand frère Richard, maintenant âgé de 30 ans (nous sommes toujours en 1985, j'espère que vous suivez...), avait annoncé son mariage depuis un moment, avec la femme de sa vie, et tous mes frères plus vieux voulaient fêter son enterrement de vie de garçon, tous ensemble, sauf Bruno qui allait être chez un ami. Ce fût avec horreur que j'ai appris que c'était le jour de mon anniversaire, ce que personne ne semblait se rappeler! Je n'ai rien dit, jusqu'à ce moment, parce que Richard était mon frère préféré. Il était mon idole : grand, fort, musclé, très masculin.
Donc, le jour de mes 14 ans, me voilà avec aucun cadeau, et tout pour Richard. Mes frères étaient tous à la maison des parents pour l'occasion, où j'étais le dernier à rester quotidiennement avec François et Bruno. Les parents, eux, étaient partis pour la fin de semaine. Je suis resté dans ma chambre une bonne partie de la soirée pendant qu'eux, en bas, se saoulaient comme des vrais gars en se racontant des histoires cochonnes. Tannés de les entendre crier et parler fort, je suis descendu, en pyjama comme un bon garçon, leur demander de parler moins fort. Ils n'ont pas voulu m'écouter. J'ai donc crié à mon tour que c'était aussi ma fête et que c'était pas juste que je n'ai pas eu de cadeau. Ils ont rit de ma gueule et ont continué leurs niaiseries.
Mais sans que je le sache, une stripteaseuse devait venir leur rendre visite pendant que je dormais, ce qui n'a finalement pas eu lieu. Selon les dires, mes frères étaient très excités et ont eu un besoin intense de se vider les couilles. Il paraît aussi qu'ils ont tout de suite pensé à moi, vu que je n'avais pas de poils, comme une femme. C'est pourquoi, pendant mon sommeil, j'ai senti quelque chose de dur et chaud entrer entre mes lèvres, les écartant presque au maximum. Je me suis réveillé avec deux mains autour de la tête et une grosse queue me remplissant la bouche, celle de mon frère Richard. Il faisait sombre dans la chambre, mais j'ai vu son ombre parfaitement. Derrière lui, il y avait mes autres frères, attendant leur tour.
Assez fatigué, je n'arrivais pas à lutter contre cette attaque qui m'excitait plutôt bien, finalement. Il y avait quelque chose qui me faisait bander à l'idée de sucer le pénis de mon idole de toujours. Richard me disait: "Ouvre bien la bouche. En voilà un, un cadeau, p'tit frère! Suce bien!" tout en me baisant la gueule. Un des gars a ouvert la lumière, qui m'aveuglait, pour que tout le monde puisse voir. Ils étaient tous là, les jeans ouvert avec leur queue en érection entre leur main, leur t-shirt remonté pour se caresser le ventre en se masturbant. Je me suis alors rendu compte à quel point ils étaient de vrais hommes, certains bien musclés, certains bien poilu. Richard, lui, était les deux à la fois.
Toujours à demi couché sous les couvertures, je suçais le pénis de mon frère aîné qui se tenait là, debout à côté du lit, sa queue à la hauteur de mon visage. Il me regardait faire en m'encourageant et en remerciant nos frères de lui avoir donné l'idée géniale de se servir de moi pour les amuser. Après seulement quelques autres secondes, j'ai senti le pénis grossir dans ma bouche, et quelque chose couler dans ma gorge, ce qui m'étouffa en premier lieu. Richard jouissait en sacrant : "Ah osti que c'est bon! Aah!" et il me forçait à garder sa queue dans ma bouche tout le long de l'éjaculation : "Avale! Bois tout!" Parce que je m'étouffais, le sperme me sortait par la bouche, et carrément par le nez. Des sons dans ma gorge laissaient présumer que j'allais être malade et je commençais à paniquer.
Richard délaissa donc son emprise sur ma tête et je me levai debout pour aller à la salle de bain, mais Jean m'a attrapé par la nuque et m'a forcé à me mettre à ses pieds, en me mettant avec autant de force sa queue dans ma bouche à son tour. C'était le plus fort de tous et il me laissait le savoir. Il me tenait le visage, même si ses mains glissaient dans le sperme étalé. "On en n'a pas fini avec toi, frérot! Prends la toute!" Puis, il regarda Richard : "Hey! Toi non plus t'as pas fini! Vas lui prendre le cul comme une chienne! C'est ta dernière chance d'en profiter avant de te caser pour de bon!" Et le futur marié, qui n'avait jamais pensé à cette idée, vit sa queue se regonfler de nouveau. Pendant que j'avais un gland qui voulait s'introduire dans ma gorge malgré ma phobie d'être malade, Richard vint s'accroupir derrière moi pour me lécher l'anus imberbe.
Tout en étant très excité, je ne me doutais pas de ce qui allait arriver plus tard, donc je le laissais faire. J'aimais sentir sa langue lécher ce qu'ils appelaient ma chatte. Puis, quand j'ai senti sa queue vouloir s'introduire, j'ai tout compris. J'ai eu peur de la douleur et je me suis mis à me débattre. Mais Jean qui luttait, lui, pour garder sa queue dans ma bouche, était le plus dominant de tous, il donnait les ordres : "Pascal, ça sert à rien! Hey, les gars, on va le mettre sur le dos, sur son lit, ça sera plus facile de le retenir!"
Tous ensemble donc, ils m'ont soulevé malgré mes ébats et m'ont immobilisé sur le lit. Sur le dos, la tête penchée dans le vide, une queue est venue envahir ma bouche. Puis, j'ai senti pendant un bon cinq minutes la queue de Richard me perforer le trou. Du gland jusqu'à la base, donc aux testicules. Il était maintenant entièrement en moi et j'avais trop mal! Si je n'avais pas eu une queue presque jusque dans la gorge, j'aurais crié très fort. Ça ne l'a pas empêché de commencer à m'enculer, tout en crachant de temps en temps pour bien lubrifier.
Entre temps, Jean a joui dans ma bouche. J'ai avalé une partie du sperme tandis que l'autre me coulait tout le long du visage jusque dans les cheveux. Il a continué de tenir ma tête en m'écartant la bouche pour laisser entrer la queue de François. Celui-là est venu très rapidement aussi. Cette fois, j'ai tout avalé parce que mes frères prenaient toutes les gouttes tombées dans leur mains et me faisaient les lécher. Puis, parce que les jumeaux Ricky et Éric font tout ensemble, ils ont fourré leur deux queues dans ma bouche en même temps, m'écartant les lèvres au maximum.
C'est à ce moment que Richard s'est mis à jouir en moi, après m'avoir dépucelé pendant un bon moment pendant lequel la douleur du départ s'est tranquillement transformée en plaisir, mais pas au complet. Jean a donc pris sa place. Dans un grognement d'homme de caverne, il l'a toute mise en moi d'un coup, sans préparation, même si elle était un peu plus grosse que celle de Richard. Il s'est mis à me baiser sans ménagement, en me tenant par la gorge et en criant les plus grandes obscénités possibles. Mon lit bougeait, grinçait, tapait contre le mur comme jamais.
Encouragés par Jean, les jumeaux ont joui presque en même temps dans ma bouche. Puis, mon baiseur a tenu à se vider en moi en me regardant droit dans les yeux, en me traitant de pute, et en mettant ses mains sur ma bouche pour m'empêcher de trop crier. Tout en se retirant, il a un peu forcé François pour qu'il prenne la place, ce qui s'est fait vite. Pendant tout ce temps, Jean est venu frotter sa queue encore bandée contre mon visage. C'est alors que j'ai remarqué qu'elle était toute tachée de son sperme, mais rose. J'ai évidemment saigné pendant l'acte, puisque mon trou n'avait pas été assez préparé, mais même s'il le savait, ça aussi ça ne l'a pas arrêté.
Un peu maladroitement, François m'a baisé pendant quelques secondes uniquement, avant de déverser son sperme en moi. Jean, toujours le patron de cette expérience, a incité les jumeaux à tester la tolérance de mon corps : "Toi, Ricky, va sur le lit. Sur le dos." Il s'est exécuté. Puis, Jean m'a fait m'asseoir sur le sexe de celui-ci. Mon cul l'a bien engouffré sans problème, bien ouvert et lubrifié par le sperme de mes propres frères. Puis : "Éric, va derrière Pascal, pis entre ta queue dedans toi aussi." Éric resta surpris : "Les deux en même temps?!" Et sans attendre la réponse, il est allé essayer de me baiser lui aussi. Ayant peur d'avoir deux queues dans mon petit cul, j'ai voulu me débattre, mais Jean a demandé à Ricky de me garder fortement contre son corps, pendant qu'Éric faisait ce qu'on lui avait demandé.
Après quelques minutes d'essais, me voilà doublement baisé! Ils commencèrent ensemble un va-et-vient qui, au début, comme plus tôt, m'a fait mal à en mourir. Mai ils persistèrent et le mal devint différent. Presque un plaisir. Lorsque Richard revint quelques instants plus tard, après avoir lavé son sexe, il trouva la scène très excitante. "Ayoye, mon p'tit frère! T'en prends, là-dedans!" Je n'ai pas pu répondre, et je n'ai que gémi.
Excité, le plus grand et futur marié est venu me baiser la bouche une fois de plus. Il a joui en même temps que les jumeaux. Tous s'étaient entre-excités jusqu'à l'éjaculation. Puis, lorsqu'Éric et Ricky se sont retirés de moi, Jean est venu me remettre sur le dos. De ses mains, il a écarté mes cuisses pour montrer à tous ma chatte : "Oh regardez ça les gars! Il est tout ouvert! On dirait un vagin de femme! Merde, ça m'excite encore!"
Pour en finir là, Jean m'a remis sa queue dans le cul pour une dernière minute de va-et-vient avant de jouir pour une énième fois. Je me sentais usé, utilisé, soumis et violé... Et ça m'a profondément excité! Ils m'ont tous laissé là, seul dans la chambre, et sont allés se laver. Seul Richard est venu me revoir après. Je finissais de me branler dans les draps de mon lit tachés de sperme, et la chambre sentait le sexe mâle à plein nez.
Il m'a aidé à tout ranger, à laver les draps de mon lit, puis à prendre ma douche où, dans un ultime vague d'amour, je me suis remis à genoux, volontairement, pour le sucer une dernière fois. Il n'a pas résisté et j'ai tout avalé. Comme une vraie pute.
Mais je n'en suis pas une. J'ai su que mon destin n'était pas de servir, mais d'être servi. Comme eux. Et que j'allais me venger en faisant subir à des garçons comme moi les plus grandes et délicieuses tortures sexuelles comme on venait de me faire vivre. Ma première victime? Je devais y réfléchir...
À suivre!
NDLA: Bien que ce texte ne mentionne pas l'utilisation de condoms, n'oubliez pas qu'il est primordial de se protéger lors de relations sexuelles... Soyez prudents et ayez beaucoup de plaisir!