Une histoire à découvrir
Braguette, modèle king size
J'habite un petit studio sous les toits dans le centre de Toulouse. J’ai vingt-deux ans et je suis toujours en Droit à la fac du Mirail. Cheveux bruns, pas trop courts, yeux bleus, 1m85 pour 75kg, je pense que je ne suis pas trop moche à regarder. Je sors draguer assez souvent dans les bars et les quelques boîtes pédées de Toulouse, et je n’ai jamais trop de mal à trouver, bien qu'au bout d’un certain moment, on se connaisse tous plus ou moins.
Malgré ça, je ne sors plus depuis un certain temps. Plus envie depuis que je suis tombé raide dingue d’un mec. Et ce mec habite en bas de mon immeuble, puisque c’est le fils de la boulangerie. Il n’était pas là auparavant, sinon je n’aurais pas mis des jours à remarquer ce canon. Quand il m’a servi ma baguette et mes croissants, j’ai soupçonné tout de suite qu’il n’était pas trop branché meufs. Et pourtant, il n’a rien d’efféminé, ni dans les gestes ni dans la voix, au contraire. C’est un grand baraqué, très musclé "lourd”, genre brute timide qui pourrait tout casser dans un magasin de porcelaine rien qu’en clignant de l’œil. Quand j’ai aperçu ce type pour la première fois, ses pognes, ses avant-bras bronzés et son regard noir sous les épais sourcils, j’en suis resté tétanisé. Lui aussi s’est aperçu que j’étais de la “confrérie”, et que je savais qu’il savait, etc. Pendant quinze jours, c’est fou la consommation que j’ai pu faire de pains au chocolat et de parts de flanc-pruneaux! J’étais prêt à me faire couper la teub si ce mec, environ vingt-cinq, vingt-huit ans, n’était pas encore puceau!
L’occasion s’est présentée donc deux semaines plus tard. Je sortais de la Fnac quand quelqu’un qui entrait m’a bousculé: c’était mon ours. Sans l’ombre d’une hésitation, je l’ai salué et j’ai embrayé en douceur mais avec suffisamment de fermeté pour qu’il ne me plante pas là. Il allait s’acheter des pellicules. Cette armoire toulousaine faisait de la photo en amateur... Je lui ai proposé d’aller prendre un pot à une terrasse Place Wilson, qu’on parlerait de ça puisque moi aussi je fais de la photo. C’est comme ça que j’ai appris qu’il s’appelait Pierre, qu’il avait voulu s’installer dans un village, mais que ça n’avait pas marché, et qu’il était revenu aider ses parents qui ne s’en sortaient plus. Puis il est venu chez moi, au cinquième, regarder mes estampes japonaises... je veux dire mes photos.
J’ai vite senti qu’il était mûr. Ses mains tremblaient un peu, il était mal à l'aise, assis sur mon plume, un peu de sueur nimbait son front à la lisière de ses cheveux bruns. Fallait se décider! J’ai posé ma main sur sa cuisse. Il s’est tourné vers moi, mais le front baissé, sans oser me regarder. J’ai relevé son visage et, doucement, je l’ai embrassé sur les lèvres sans y mettre la langue. Ce rugbyman en puissance était un grand timide! Mais si (je l'ai appris tout de suite après) il était encore quasi puceau, il n’avait plus grand'chose à apprendre du sexe: il avait beaucoup lu et maté sur vidéo! Quelle fougue, il avait du retard à rattraper le grand bébé! Une fois, la machine mise en route, envolée la timidité!
On a baisé comme des bêtes pendant près de deux heures, et ça aurait pu continuer comme ça si Pierre n’avait dû reprendre du service en bas. J’étais out. Quand j'ai ouvert sa braguette et que j’ai sorti la teub du slip... proportionnel à la taille du mec! Au moins 22 par 6 de diamètre. J’ai dû lui passer une capote King Size que j’avais (au cas où, faut toujours être optimiste!) pour qu’il me fourre. J’en ai mordu l’oreiller, mais ça a fini par entrer. On a essayé toutes les positions, mais ce que j’ai préféré (et ce que je préfère le plus), c’est quand je l’ai chevauché. Je me suis mis à monter et à descendre de plus on plus vite et j’ai adoré le regarder en train de me caresser partout avec ses grosses paluches, la bouche ouverte et le regard humide.
Il a joui trois fois, alors que moi je me suis contenté d’une seule fois. La première fois, il a failli tout m’envoyer dans le gosier. Je n’ai pas eu à lécher ce petit pain tout chaud très longtemps, par contre j’ai eu du mal à en avaler plus de la moitié. Il s’est mis à râler d’une voix comme enrouée, il m’a tiré par les cheveux, j'ai senti que c'était imminent. Je l’ai sorti de ma bouche et je me suis mis à le branler vite et à fond, descendant bien la peau du prépuce jusqu’en bas pour remonter aussi vite, sans cesser de lui tripoter les grelots. La plus belle éjaculation de ma vie! Le sperme a giclé comme un geyser en six ou sept jets. J’ai tout pris sur le visage et dans le cou. Je me suis tourné vers le miroir près de mon lit. J’avais du foutre très blanc qui me dégoulinait des joues, sur le nez, jusque dans les cheveux. J’aurais pu jouir tout de suite tellement me voir comme ça m’avait excité, mais il était trop tôt encore. Je me suis enduit le corps avec cette crème, et Pierre est venu me lécher comme un ours après un pot de miel. Insatiable, ce mec!
La deuxième fois, c’est quand je me suis empalé sur lui (j’ai eu du mal à m’asseoir pendant deux jours). Je me suis pris les fesses des deux mains et je me les suis écartées encore plus pour que la teub s’enfonce le plus loin possible. J’ai vu sa belle gueule de brute en sueur se contracter. Il a eu comme un rictus et s’est mis à pousser un grand cri d’animal. En même temps il m’a pris par les épaules pour arrêter le mouvement et que je reste bien emmanché. J’ai nettement senti les saccades de son bassin se répercuter jusque dans mon fondement, à chaque giclée de sperme qu’il envoyait dans la capote.
Cinq minutes plus tard, Pierre bandait à nouveau, et pas comme certains, dans le genro un peu mou, une vraie force de la nature, le top dans le genre. Moi aussi, mais moi, je n’avait toujours pas joui. Il s'est mis à me sucer le pieu (18 par 4 de diamètre). Plusieurs fois, je l'ai stoppé en plein effort, je reculais toujours le moment du plaisir. Il aimait ça, ça se voyait à la bouche gourmande, aux gestes pleins de passion. Il s’accrochait à mon mât comme un marin en pleine tempête. C’est là que je lui ai demandé si je pouvais utiliser son trou. Il m’a regardé d’un œil vicelard en me disant: "Ouais, mets-la moi..."
Je lui ai mangé l’anus pendant au moins dix minutes. Il se laissait faire en gémissant comme un chiot, j’ai senti que l'orifice, vierge jusqu'à présent, était bon pour la pénétration. Je l’ai couché sur le dos, j’ai relevé ses jambes par les chevilles, et j'ai positionné ma teub protégée d’une capote et bien lubrifiée. C’est entré trop facilement: soit il était excité grave, soit il s’était déjà enfoncé des trucs dans le derrière! J’ai fini par me coucher sur lui.
Je l’ai enlacé et il m’a serré dans ses bras. Il gardait les jambes en l’air, écartées au maximum. J’ai commencé mon travail de sape. Parfois, il relevait la tête pour m'embrasser. Je me suis relevé pour qu’il puisse se branler pendant que je le mettais. Sans trop attendre, je l’ai enculé vite et fort, j’avais trop envie de me vider les couilles dans ce beau cul de grand ours brun. Dans un dernier coup violent, j’ai eu mon orgasme, le top du top. “Reste, te retire pas" il m'a dit. En quelques coups de poignet, il a vidé ses dernières réserves de jus sur son ventre.
On s’est revus déjà trois fois, et c'est toujours le panard grand modèle. Avec lui, j’ai l’impression de décoller pour Mars. Il est toujours timide, c’est un “taiseux" comme on dit ici. Il m’a dit qu’il fallait qu’on soit discrets à cause de ses parents qui le soupçonnent d'être “différent”. À vingt-sept ans, il devrait déjà être marié, selon eux. N'empêche, c'est quand même pratique d'habiter le même immeuble. On vous tiendra au courant, Pierre et moi. À la prochaine!