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Braguette magique

Samedi 15 juillet, grande fête sur la base d’aviation militaire de ma ville. C’est là que j’ai rencontré José, mon beau Portugais. Je regardais les avions qui effectuaient de belles acrobaties dans le ciel quand soudain, à côté de moi, je remarque un bel homme d’une quarantaine d’années, très brun, les cheveux courts et une barbe de deux à trois jours. Il est tout à côté de moi. Je le regarde à plusieurs reprises, mais rien.

Soudain un violent orage arrive et tout le monde cherche un abri... Derrière nous, une tente qui sert de buvette, et nous voilà tous dessous les uns contre les autres. Mon beau brun est derrière moi et je me rapproche pour me mettre près de lui. Comme tout le monde se presse pour se mettre à l’abri, je me colle carrément contre lui, mon petit cul mouillé touchant sa braguette. Il ne bouge pas mais, au bout d'un moment, je sens quelque chose bouger... Sa main ? Mais non, c’est sa queue ! Il bande, le salaud ! Comme un taureau !

Du coup, je fais exprès de frotter mon petit cul contre sa braguette, ce qui le fait bander encore plus fort... Et cette pluie qui n’arrête pas de tomber, c’est génial ! Je suis heureux... Sentant sa queue de plus en plus grosse dans son pantalon, je me retourne et lui fais un petit sourire. Il me répond d’un petit clin d’œil, je reste toujours serré contre lui et mon petit cul mouille de plus en plus !

Quand la pluie s’est arrêtée, nous sommes repartis voir les avions et on a commencé à discuter. Il m’a dit qu’il était venu à Lyon pour voir la patrouille portugaise, car il est portugais d’origine. Puis il me demande si je suis de Dijon, car il est venu en train et doit repartir à la gare en bus. Alors qu’il serait bien resté une journée de plus à Dijon, le seul problème c’est qu’il n’y connaît personne... “Mais si, tu me connais, moi, et si tu veux je peux t’héberger jusqu’à dimanche...” Tout de suite, il a accepté, et moi, j’étais très content : “Chouette, que je me suis dit, qu’est-ce que je vais prendre !”

Chez moi, devant un petit apéro, il m’a raconté un petit peu sa vie. J’apprends qu’il a 46 ans, est portugais et maçon de métier. “C’est pour ça que tu es si bronzé” lui dis-je. “Oui, car quand il fait beau je suis toujours en short...”

Puis il me dit qu’il aimerait bien prendre une petite douche pendant que je prépare quelque chose à manger... Et le voilà qui se déshabille, il retire son polo, il était poilu, jamais je n’avais vu autant de poils noirs, et il retire son jean, il avait un slip blanc déformé, le salaud, par une énorme bosse ! Mais il garde le slip pour entrer dans la salle de bains. Quand il a fini, il ressort de la salle de bains, il a abandonné son slip... Il est à poil, sa queue pend sur ses deux couilles énormes, et il passe devant moi pour aller remettre son pantalon. “Attends, tu es tout mouillé, reste comme ça, je vais te passer un peignoir.” Il vient vers moi, me passe la main sur le dos et me dit : “Tu vois ma queue, quand je bandais tout à l’heure, elle faisait vingt-trois centimètres, maintenant tu vas l’avoir dans le cul toute la nuit et il va falloir que tu t’en occupes.” Je lui caresse les couilles, il commence à bander : “Va te doucher !”, me dit-il.

Quand je suis sorti de la salle de bains, il bandait comme un taureau, on est allés sur mon lit. J’ai eu du mal à le sucer tellement sa bite était grosse. “Tu m’as excité sous la tente, salope, je vais t’éclater le cul pour t’apprendre...” Puis il me met sur le dos, un coussin sous le cul, et me prend d’un coup sec... J’ai gueulé. J’ai cru que j’étais éclaté. Il donnait des coups de reins violents et mon lit faisait un raffut infernal. Je suis sûr que les voisins du dessous ont entendu le bruit. Quand il a joui, il a retiré la capote et le sperme m’a giclé jusque dans les cheveux. “Tu vois, j’en avais envie de ton cul.” Moi, j’avais le cul en feu.

Nous avons mangé quelque chose et après, nous sommes recouchés. Toute la nuit, il m’a baisé. Je sentais sa grosse queue dans mon anus et sa main qui caressait mon petit cul rasé. C’était super, il m’en a mis plein le cul, et le lendemain j’ai dû changer les draps car il en avait mis partout, et les capotes étaient toutes bien remplies. Je peux dire que j’ai passé une nuit bien remplie, je sais de quoi je parle car j’ai baisé avec des Blacks.

José est reparti le dimanche, les couilles bien vidées, et moi j’avais le cul en feu et défoncé. Il m’a dit qu’il reviendrait me voir car maintenant il a mon adresse, mais en attendant, mon petit cul s’ennuie, et si quelqu’un veut venir passer un petit séjour à Dijon je peux le recevoir, à condition qu’il vienne avec le slip bien rempli, c’est tout ce que je lui demande pour le séjour chez moi.

En attendant une bonne baise, bisous à tous !

Jean-Pierre (21)