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Une histoire à découvrir

AP: Mon plus bel orgasme

Cette histoire que vous allez lire décrit des relations sexuelles entre adultes consentants, et surtout de même sexe! Si la législation ou les règles morales auxquelles vous obéissez vous interdisent de lire de telles choses, retournez en arrière, il y a plein d'autres choses à voir sur le Net. Si vous êtes curieux, allez-y, régalez-vous et découvrez (peut-être) d'autres façons de profiter de la vie. Merci d'avance pour vos courriers, suggestions, critiques, etc.

J'avais rencontré Stéphane par le biais d'une messagerie. C'était une époque où, quelques soirs par semaine, j'appelais divers numéros de téléphone rose. Mes numéros préférés étaient les "Spécial étudiants", "Spécial Jeunes", et bien sûr "Spécial Black". Antillais, la vingtaine, assez athlétique et plutôt beau garçon, je répondais sans fausse modestie que j'étais "plutôt bien monté" à ceux qui me demandaient des précisions. Après tout, mes 20 centimètres en ont satisfait plus d'un... Combien, j'ai oublié de compter, mais je me rappelle de quelques aventures qui vous plairont peut-être...

Le téléphone rose, c'est une question de feeling. Si la voix au bout du fil est plaisante, si le type n'habite pas trop loin et partage ses désirs avec franchise, sans être trop vulgaire (quoique...), c'est parti. Ma carte orange dans la poche, l'adresse du gars en question marquée sur un bout de papier, direction le métro pour une petite séance de baise sympa, un après-midi ou un début de soirée chaud et câlin, mieux que le cinoche!

Les rencontres varient énormément en qualité. Le type qui paraissait sexy au bout du fil peut être un gars assez vieux qui cache son âge au téléphone et vous demande, sitôt la porte ouverte "Pas trop déçu?" Déçu? Ça dépend. Des fois je reste, des fois non, mais je préfère la franchise, et j'ai déjà accepté les invitations de types sympa dans la quarantaine ou la cinquantaine qui ont joué franc jeu... pour notre plus grand plaisir.

Cet après-midi là, en entrant dans la petite chambre de Stéphane, j'ai quand même eu un choc. Devant moi, un très beau garçon, grand, mince, le visage doux... Ça m'a même un peu surpris de m'abandonner si sensuellement au baiser qu'il m'a offert presque tout de suite. Je suis "bi", et je n'embrasse pas souvent les garçons, mais là... Sa langue qui glissait sur la mienne m'envoyait de délicieux frissons dans l'échine et la bite.

Nous nous sommes regardés, un peu essouflés, lisant chacun dans le regard de l'autre une surprise heureuse et gourmande. Apparemment, j'étais moi aussi à son goût. Très vite, nous étions nus sur son petit lit, emportés par un soixante-neuf passionné. Stéphane avait une petite bite rose très plaisante, délicieuse, que je gobais entièrement pour la torturer d'une langue virevoltante et baveuse. Plutôt actif, je me limite souvent à caresser distraitement et affectueusement les oreilles de mon pompeur, mais là, j'étais inspiré! De son côté, il me faisait une fellation profonde et passionnée, qui semblait lui procurer autant de plaisir qu'à moi.

Nous sentions bien que ce serait une super séance, aussi, de temps en temps, nous faisions une pause, tendrement embrassés sur son lit à une place. Dans la lumière chaude de l'après-midi finissant, alors qu'il m'avait repris en bouche et me regardait d'un air coquin, je lui demandé, avec un peu d'émotion "Je peux jouir dans ta bouche?" Il a arrêté, un peu contrarié: "Je préfèrerais pas... mais j'aimerais bien que tu me gicles sur la gueule!" Sur la gueule Cette expression vulgaire, dans ses petites lèvres adorables, avait quelque chose de follement triquant. Je lui ai roulé une pelle en m'excusant: "C'est parce que tu suces trop bien!"

Bien sûr, nous étions deux garçons excités mais raisonnables, et Stéphane avait tout ce qu'il fallait. Lui dûment lubrifié et moi encapuchonné, nous nous sommes retrouvés l'un dans l'autre, lui couché sur le ventre et moi allongé sur lui, lui mordillant l'oreille. Son cul était profond, chaud, souple. Pas très serré mais tellement confortable. Quand j'ai voulu la jouer "macho" en le limant rudement, je n'ai pas pu. Je lui ai avoué, d'une petite voix: "Je n'arrive pas à te baiser." C'était la pure vérité. L'un dans l'autre, sur des chansons sucrées d'Elton John (Ah! "Sacrifice"!), nous faisions l'amour en longues ondulations frissonnantes dans l'après-midi finissant. Je ne me rappelle même pas de mon orgasme cette fois-là, seulement que je me suis endormi dans ses bras après, quelque chose que je ne fais jamais avec les garçons (et pas avec toutes les filles, d'ailleurs).

Je l'ai revu deux fois, avant qu'il parte en mission et que son numéro de téléphone portable ne soit annulé. La dernière fois, je l'avais appelé vers 19 heures: "Allo Stéphane?... C'est Frédéric... Je peux passer te voir?" Cinq minutes après, j'étais dans le métro! En arrivant sur son palier, j'ai vu le rai de lumière sortant de la porte de sa chambre, entrouverte. Et quand je suis entré... vision dantesque! Au fond de la chambre, à quatre pattes sur la moquette, près du radiateur, Stéphane, entièrement nu, se plongeait deux ou trois doigts dans le cul, me fixant d'un regard déjà trouble.

Je croyais avoir déjà été excité auparavant, mais là! Bégayant, pris d'une soudaine bouffée de chaleur, je me débarassai fébrilement de ma parka, de mon pull, de mes chaussures, de mon jeans... Tout pour être nu comme lui! Je ne m'appartenais plus. Dans une atmosphère ouatée, je m'entendis lui demander "Qu'est-ce que tu veux que je te fasse?" Et lui, calme et serein, "Je ne sais pas... Tu peux me doigter, ou m'enculer..." Le temps d'enfiler une capote, et j'étais en lui, d'un coup, glissant jusqu'au fond de son anus parfaitement lubrifié. Les genoux sur la moquette un peu rêche, je caressais des mains son dos brûlant, comme fiévreux. Dans son cul, la chaleur était incroyable. Cette douceur, cette souplesse! Je me rendis soudain compte que, depuis quelques dizaines de secondes, j'avais oublié de respirer. Reprenant mon souffle, je me suis discipliné. Avec de longs mouvements amples, en prenant des respirations profondes, j'ai commencé à baiser Stéphane (Oui, baiser!). L'athlète en moi prenait le dessus, méthodique, prudent, pour éviter de jouir trop vite. Je ne le caressais pas, je ne regardais pas ma bite disparaître dans son anus imberbe et distendu (le contraste de nos peaux était trop excitant). Je faisais le vide en moi...

Au bout de quelques instants, le plaisir avait disparu. La bite comme du bois, je limais sans presque rien ressentir. J'avais l'impression un peu grisante que je pourrais tenir des heures comme cela, à l'enculer avec un rythme de métronome. Et puis je me suis penché pour embrasser le cou de Stéphane, j'ai posé mes mains sur sa poitrine, je lui ai suçoté l'oreille, et dans ce mouvement de tendresse j'ai perçu son souffle irrégulier, ses tremblements, son corps qui glissait doucement vers la jouissance. J'ai embrassé doucement la commisure de ses lèvres et il m'a dit, d'une voix tremblante "C'est bon." Alors, progressivement, comme une angoisse sourde, j'ai senti monter au fond de moi le plaisir. Comme une eau sombre et lointaine, comme un fleuve souterrain dont on sait qu'il verra la lumière dans des centaines de kilomètres, et qui suit son cours, sous la roche, presque silencieux. À chaque aller-retour, c'était meilleur, plus chaud, plus doux, plus électrique. Je respirais toujours lentement, profondément, et je me laissais envahir par une chaleur intérieure qui faisait écho à celle de Stéphane. Nous irradiions tous les deux de plaisir.

À un moment, d'un commun accord, je me suis retiré de lui, il s'est retourné, ramenant ses cuisses contre son torse et m'a refait l'offrande de son cul. Nos langues se mêlaient, nos haleines étaient brûlantes dans nos cous. Je le limais en profondeur, fasciné par sa main qui, sur sa bite, accélèrait son mouvement. Il a joui en gémissant fortement, presque comme des sanglots, en s'arrosant la poitrine de sperme. Quant à moi, je ne savais plus qui j'étais, où j'étais, je n'étais plus qu'une bite gluante, un va-et-vient halluciné dans son cul offert, tremblant d'une peur presque panique du plaisir qui allait me submerger. À un moment, j'ai déculé, trop fougueux. Les mains confuses, implorant, j'ai poussé le bassin en avant et c'est Stéphane qui m'a pris la bite pour la remettre en place. J'avais la tête qui bourdonnait, j'étais comme pris de fièvre, et je limais, limais, limais... J'ai joui dans un râle sourd qui s'est poursuivi, mi-sanglot, mi-rire, à chacun des derniers coups de reins, tellement délicieux qu'ils en étaient presque insupportables.

Effondré sur Stéphane, reprenant mon souffle, je lui ai demandé "Qu'est-ce qu'on vient de fêter, là? C'était mieux que le feu d'artifice du 14 Juillet!" Lui non plus n'en revenait pas et avait la tête qui tournait.

Nous nous sommes douchés ensemble, et puis je suis parti. Quelques jours après, marchant dans la rue et me souvenant de cette séance de baise mémorable, je ressentais à chaque fois comme une délicieuse décharge électrique dans le bas-ventre.