Une histoire à découvrir
Branlette au gymnase-club
Il bandait comme un taureau. Un sexe épais et massif comme son allure. Il s'est levé. Il savait que j'étais là à le contempler, mais pas une seule fois son regard n'a croisé le mien. Il a fait semblant de ne pas me voir. Il s'est placé devant les grands miroirs et il a commencé à se mater sous toutes les coutures. Son gros sexe pointait à l'avant et, de temps en temps, il se flattait les bourses. Il a commencé à prendre des poses devant les glaces.
Je me suis approché de lui à moins de deux mètres et je me suis assis. Il a commencé à faire jouer ses muscles. Des muscles énormes, parfaits, et qui brillaient d’un fin voile de sueur. L'odeur m'a tellement excité que, moi aussi je n'ai pu m'empêcher de sortir mon propre sexe. Il l’a vu.
Alors, il a commencé lentement à se branler, avec volupté, en décalottant à fond, puis en remontant entièrement la peau du prépuce. De l'autre main, il se massait les testicules. Il faisait rouler ses muscles, il remuait du bassin face aux miroirs. De temps en temps, il jetait un coup d'œil rapide à ma propre main branlant ma pine. Il s'est mis à haleter fort et à se tortiller vicieusement. Un fin ruisselet de sueur coulait entre ses pectoraux glabres. Il a accéléré sa masturbation. C'était obscène... J'aurais bien voulu le caresser mais je sentais qu'il voulait rester seul à se faire admirer. Ses mouvements se sont faits plus rapides. Les miens aussi et je me suis levé. Je l'ai imité.
Soudain il a gémi, il s'est tendu comme un arc, la pine en avant, et tout son jus s'est projeté sur les miroirs en jets puissants. Le plaisir m'a paralysé au même instant...