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Branlette à l'armée

J'ai 52 ans, mais toute ma mémoire. "De mon temps", on racontait qu'à l'armée on mettait du bromure dans le vin des bidasses pour les empêcher de bander pendant les 4 mois de classe pendant lesquels ils ne pouvaient pas sortir. C'est entièrement faux, d'abord parce que le vin était tellement dégueulasse que personne n'en prenait, et ensuite parce qu'il suffisait d'être dans une piaule pour voir les érections sous les caleçons ou les slips.

Au début on se connaissait pas, et on se cachait. Mais très vite les grandes douches collectives apprenaient à connaître les corps des autres. Et au bout de quelques semaines, à force de ne pas décharger, on bandait pour un oui ou pour un non : une histoire cochonne, un mec qui parlait de sa nana, un autre dont on se moquait de la forme de leur queue.

Donc, au bout d'un moment, on se connaissait bien, et ça n'était plus un problème quand on se mettait à bander. Bien sûr, comme toujours, il y avait des timides et des pas timides. Les pas timides en venaient à se frotter la queue en se douchant.

J'en vois encore un, qui avait un très long prépuce (on se foutait de lui pour cela), qui aimait se décalotter devant nous, car il était plutôt serré, et se le faire coulisser longtemps, jusqu'à ce qu'à la longue il sente le plaisir venir. Il arrêtait, puis reprenait. Bien sûr au bout d'un moment il avait envie d'aller jusqu'au bout : alors il nous prévenait, écartait les jambes pour être à l'aise, se cambrait un peu, mettait du savon sur le gland, et s'astiquait à toute berzingue. Ça fusait à une distance pas possible, et alors ceux qui ne pouvaient plus se retenir s'y mettaient à leur tour.

Putain que c'était chouette ! Je crois que les gradés étaient au courant, mais jamais aucun n'est venu nous emmerder.