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Une histoire à découvrir

Braquemarts de routiers

Moi, à quarante ans, je n’ai plus envie de perdre mon temps sur le plan cul. J’habite dans l’Oise, pas très loin de Paris. Pendant des années, j’ai pris ma voiture pour aller goûter aux délices du «Gay Paris». Au début j’y ai trouvé un certain plaisir, puis les années passant, la lassitude s'installant, j’ai fini par me forcer à faire mes kilomètres hebdomadaires. Mais à force de tomber sur des mecs de plus en plus compliqués qui ne savent pas ce qu'ils veulent, dans le genre: «Ouais, tu me branches, tiens mon téléphone, parce que ce soir ce n’est pas possible, je ne suis pas libre» (sous-entendu il est encore tôt, j'attends au cas où celui dont je rêve arriverait), j'ai fini par laisser tomber. Bref, je ne suis pas là pour vous casser les couilles avec mon ras-le-bol des Parisiens, mais pour vous faire bander en vous racontant mes histoires de nouvelle baise hyper-excitante que j'ai découverte par la force des choses.

Un soir d'angoisse, je me suis décidé à rentrer plus tôt pour fuir tous ces mecs qui ne font que rechercher leur égal. J'étais sur l’autoroute quand les boules me sont montées subitement à la gorge. Je me voyais rentrer chez moi seul, me branler en regardant une vidéo de cul bien hard...

La nuit est douce, il me prend l'envie de m'arrêter quelques instants sur une aire de repos. J'accélère, je double les poids-lourds en fantasmant sur les routiers qui les conduisent. L’aire approche, je me coince entre deux camions. Quelques mètres plus loin, celui devant moi met son clignotant de droite en marche, instinctivement j'en fais autant comme si je le suivais.

Un coup d'oeil dans le rétro, et je vois que le bahut de derrière en fait autant. On se gare dans l'ordre d'arrivée, moi entre les deux gros culs. On éteint les moteurs, puis le silence s’interrompt par le bruit de deux portières que l'on claque avec force. J'aperçois le routier de droite, il est grand, cheveux clairs. Il s'étire, la tête ramenée en arrière, il gonfle son débardeur blanc de son torse musclé; il remarque que je l'observe. Il fait quelques pas vers ma voiture pour rejoindre son collègue qui vient vers lui. L’autre est plus jeune, plus mince, cheveux foncés, une barbe de deux-trois jours, il est en tee-shirt et en short avec simplement des baskets aux pieds. De longs poils noirs lui descendent jusqu'aux chevilles.

Ils se retrouvent à deux mètres devant moi, ils commencent à discuter. Le premier, que je vois de face, rajuste son marcel dans son jean. Tout en parlant à l'autre avec un petit sourire sur les lèvres, il me regarde en tirant assez fort sur son pantalon pour que ce dernier moule bien son gros paquet. L'autre lui tape sur l'épaule en rigolant tout en me regardant. Je me mets à bander sec; l'excitation me donne l'audace de les fixer du regard. Le plus jeune invite l'autre à aller dans ma direction. Arrivant le premier, il se baisse et m’aborde en me disant qu'il trouve bizarre qu'un mec immatriculé dans la région soit là à glander. Ses yeux sont déjà braqués sur la bosse de mon jean que fait ma queue tendue au maximum. Il appelle son pote en lui disant que je suis certainement là pour les mêmes raisons qu'eux. Ce dernier se ramène et se place derrière lui qui reste accroupi; il lui frotte son paquet contre la nuque; il se penche et plonge sa main entre ses cuisses, la glisse sous son short par la jambe droite et, délicatement, il en dégage une grosse paire de couilles recouvertes de poils noirs et une queue large et lourdement tombante.

Cinq minutes plus tard, on était dans la remorque du blond; elle était quasiment vide et jonchée de plusieurs épaisseurs de carton, impec pour le confort! Une grosse torche halogène me permettait de voir parfaitement leur corps. Tous deux debout, moi à genoux, je me suis précipité sur le brun dont la bite et les couilles étaient toujours à l'air, coincées sur la jambe droite par le short. Mais maintenant, il avait un braquemart pointé ver le ciel, bien dur. Je le prends en bouche pour le décalotter; je sens son gland lisse et chaud contre mes parois buccales. L'autre, le fute sur les chevilles, se malaxe la queue, un engin encore plus large et long que l'autre.

J'empoigne le premier gourdin et mes lèvres engloutissent le deuxième. Les râles commencent à se faire entendre. Ils se débarrassent de leurs tee-shirts; mes mains caressent aussitôt la poitrine musclée et lisse du blond, et celle poilue du brun. Ce dernier m'attrape violemment par les oreilles et m’enfonce sa pine jusqu’à la glotte. Mon nez dans les poils, je renifle une odeur de pisse qui m'excite un max. Le deuxième me saisit par la taille et me met le cul plus en l'air. Rapidement, il me déboutonne le jean; en deux secondes, j'ai le fion offert à tout de qu'il voudra en faire.

Ma langue tourne avec frénésie sur le gland du jeune puis monte et descend le long de la tige chaude et douce, avant d'avaler une couille, puis les deux. Calées dans ma bouche, je tire dessus, ma langue les caresse et s’enroule de longs poils. Ma salive inonde son entrejambe, je lape, je lèche, je suce, j'avale, quel pied! L’autre me masse fortement la raie du cul avec ses mains, ou avec sa bite énorme en se collant contre moi. D'une main, il la glisse entre mes jambes; il va et vient contre mes couilles et ma queue, de l'autre main il me pince un sein. Je débarrasse mon partenaire de face de son short. Je baise ses jambes des cuisses aux chevilles. Je délace ses baskets avec mes dents et il les enlève pour que je puisse lui lécher les pieds. C'est mon tour maintenant d'être inondé, mon partenaire de derrière me lubrifie la rondelle en crachant dessus. Doucement, il appuie son gros gland rose contre mon orifice; il laisse habilement couler de la salive dessus en poussant un peu plus. L'autre regarde en se branlant, par ici la bonne viande, pas de gâchis, je reprends l'engin en bouche! Il se met à genoux et se penche sur moi afin de bien m'écarter les fesses avec ses mains puissantes pour que son collègue puisse m'enculer sans problème.

«Enfonce, enfonce!» dit-il à l'autre. L'autre ne s'est pas fait prier; en deux coups de reins, il avait entré sa pine dans mon cul. Le jeune me tirait sur les fesses pour que chaque centimètre de son copain me rentre dedans. Malgré la taille, ça pénétrait bien, je sentais le bout me ramoner bien profond et ses couilles frapper contre la base de ma bite que j'astiquais sauvagement. Il a maintenu un rythme de croisière pendant au moins dix minutes, me secouant toutes les tripes à chaque fois qu'il butait son gland en gémissant. Un cri long et sourd s’est échappé de sa gorge au moment où il a joui; il est resté en moi quelques minutes sans bouger. Pendant tout ce temps, je suçais toujours le brun; il me frappait la gueule avec son gourdin. Il s’est arrêté et a enfilé à son tour une capote, quand le blond s’est retiré, le bout de la sienne se balançait à l'extrémité de son braquemart, et une bonne dose de foutre le gonflait.

Changement de cavalier, le jeune n'a pas eu de mal à m'enfiler, son collègue avait laissé un cul bien échauffé, bien ouvert et bien mouillé. L'autre, toujours très excité, s'est mis sur le dos. la tête entre mes jambes pour pouvoir me sucer la bite et les deux paires de couilles qui lui étaient offertes. Ma queue dans sa bouche, mes seins entres ses doigts, une pine dans le cul, quel bonheur! Il n'a pas fallu longtemps pour que je jouisse et que j'entraîne le jeune qui se plantait en moi à remplir le réservoir du préservatif. Mon foutre s’est répandu sur la poitrine imberbe du blond, ce qui n'a pas eu l’air de le laisser indifférent, vu ses sursauts bien synchro avec mes giclées.

Peu de temps après, on s’est séparés en se disant à un de ces jours! Depuis cette nuit, je fréquente davantage les aires de repos que les boîtes et bars parisiens. J'ai découvert une baise très satisfaisante. Je tombe toujours sur des mecs bandants qui savent ce qu'ils veulent; avis aux amateurs.

Gérard, 40 ans