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Bruno et l'entraîneur

Ce soir, seul dans mon lit et bandé comme jamais, mon boxer a pris le bord, pour entreprendre une vrai bonne masturbation. Même si je venais de ma vidé les couilles, il y à peine une vingtaine de minutes.

Je n'avais qu'en tête la grosse queue bandée raide d'Olivier dans le pauvre petit trou de cul du jeune Bruno, qui avait tellement l'air d'apprécié de faire sodomiser de la sorte. Je m'imaginais, moi et non pas Olivier qui avait la chance de pénétré ce garçon.

Je me caressais la queue et les couilles bien mouillé de crachat, à deux mains sur mon érection, les deux jambes biens écartées, je ne pouvais pas oublier cela.

CE SOIR LÀ:

Je revoyais la scène comme si j'y étais encore, cela se passât ainsi:

Après le cours de natation, nous avons tous quitter la piscine, à mi-chemin de ma demeure, je m'aperçu que j'avais perdu mon porte-monnaie. Je suis donc retourné à l'aréna, pour vérifier dans mon cassier, étant presque sur d'avoir laisser mon porte-monnaie sur la tablette de mon casier.

Comme je dois faire le retour qui me prend plus de dix minutes, j'en profite pour vous parler un peu, de moi. Je suis Louis Michel, dix-huit ans, un mètre quatre-vingt et soixante-dix-huit kilos, les cheveux brun coupé très court et le yeux noirs. Je plais aux filles et je dois avouer que j'en profite au maximum. N'ayant pas de petite amie régulière, aimant mieux profité de la quantité, que de la qualité des filles à caresser. J'ai toujours une réserve de condoms dans ma poche de pantalons et dans le coffre à gants de mon automobile. Je ne m'en sert pas assez souvent à mon goût.

Je me suis rendu à mon cassier, mon porte-monnaie était bel et bien là, comme je me dirigeais vers la sortie, un gémissement dans le fond de la salle des cassiers. La curiosité m'y dirigeât instinctivement. Pour y découvrir le jeune Bruno se faisait bourrer le trou de cul par Olivier notre entraîneur, ils étaient tous deux chaussés et juste en jack-strap. Olivier avec son sourire d'un vainqueur, il lui labourait le trou du cul virilement et sans relâche. Le jeune Bruno ne se déplaisait pas trop de sa situation d'avoir une queue dans son petit cul, bien au contraire, il en gémissait de satisfaction. Disant même à l'entraîneur:

— Va-y Olivier défonce-moi. Prend-moi comme un homme, oui va-y!

Olivier lui ramonait le cul en profondeur, faisant gémir Bruno comme une chatte en chaleur. Puis Oliver s'étendis sur le banc et il dit à Bruno de s'asseoir sur sa queue. Bruno se mît à genoux entre les deux jambes d'Olivier pour le sucé, lui léché les couilles, Puis se retournât par-dessus Olivier en soixante-neuf. Olivier mangeant voracement le petit trou de cul de Bruno. Lui dégustant la grosse queue raide d'Olivier.

A la vu de tout ça, j'étais bandé raide. Je regardais le spectacle en silence, mes jeans ouverte et ma grosse queue à la main, me la caressant de ma main droite bien mouillée de salive. Bruno se positionnât juste au-dessus de la grosse queue raide d'Olivier. Tout en grimaçant et souriant en même temps, il se laissât glissé sur sa queue, jusqu'à avoir les fesses collées aux poils d'Olivier. Pour entreprendre un va et vient, jusqu'à ce que les gémissements d'Olivier indiquent qu'il éjaculait dans le petit cul de Bruno.

Moi je me masturbais comme un idiot et j'ai éjaculé plusieurs jets de sperme sur le plancher. Au moment même que Bruno debout près d'Olivier, lui versait toute sa semence de jeunesse dans la face. Bruno léchant son dégât dans la face d'Olivier pour finir le tout, dans un long baiser d'amoureux.

Je ferme mon jean et j'ai déguerpit avant d'être vu. Rendu chez moi, il était déjà tard et ne pensant qu'à cette scène de sexe entre Bruno et Olivier. Je bandais encore, qui fût suivît d'une deuxième masturbation et aussi d'une deuxième éjaculation bien sur. Plus je me la caressais, plus je me voyais avec le petit Bruno, au point de me remplir l'estomac de mon sperme, comme si je ne m'étais pas vidé depuis quatre jours.

Complètement partis au limbe, j'ai décidé de faire comme le petit Bruno, j'ai goutté du bout des doigts à mon sperme, pour une première fois. Le goût n'est pas extraordinaire, mais le fait que ce soit mon sperme, j'ai tout léché avec gourmandise, dégustant mon sperme, qui commence à avoir bon goût.

Complètement relaxé et vidé, je n'es pas pu m'endormir, que me promettant d'essayer cela avec un garçon, pourquoi pas avec Bruno. Il ne me restait juste que trouver un moyen d'y arrivé. Il me le faut, quels que sois les moyens, il sera à moi.

LE LENDEMAIN:

Je me suis rendu à la piscine très tôt, car ma décision était prise, je le voulais Bruno. J'ai traîné plus de quarante minutes aux casiers avant de voir arrivé Bruno, qui se dirigeât à son casier normalement, je me suis vite déshabillé et juste en jack-strap, qui étais déjà rempli à capacité de ma queue bandée, aussitôt que j'ai vu que Bruno passait le sien. Je me suis dirigé vers lui.

— Salut Bruno ça va?

— Très bien et toi.

— Quand je vois ton beau petit cul, je vais encore mieux.

— Que veux tu dire!

— Je veux simplement dire que tu as un beau petit trou de cul et que je veux te baiser.

— T'es malade toi, je ne me fais pas pénétrer par un homme.

— Menteur, t'aime te faire sucer un homme et te faire pénétrer dans le cul.

— Idiot, tu dis des âneries.

— Je vous es vus hier, toi et Olivier, je te garanti que tu ne t'ennuyais pas du tout.

— Chut, garde ça pour toi, es-tu gai, toi aussi.

— Je ne le sais pas, je suis encore vierge, mais je bande sur toi, mon beau Bruno et j'aimerais bien le faire avec toi, initie-moi au sexe.

— T'es sérieux, tu te vois m'embrassé, me sucé en soixante-neuf et plus.

— Je crois qu'oui, hier j'ai joui à vous voir faire et je me suis masturbé de nouveau rendu dans mon lit.

— Va aux toilettes, dans la cabine du fond, je t'y rejoins dans deux minutes.

— Dac.

Je m'y suis rendu, il arrivât et il m'embrasât à pleines bouches avant même de barré la porte, comme nous n'avions que dix minutes avant le début de nos cours. Il baissa mon maillot et me suçât ma queue bandée raide, léchât mes couilles et même le trou de cul. J'étais bandé comme jamais. Il se relevât et il me dit:

— À ton tour, de me faire ce que je viens de te faire.

Bandé comme j'étais, je me suis agenouillé devant sa belle queue, que j'ai sucé comme si cela étais normal pour moi, lui es lécher les couilles. Il se retournât pour me placer son petit trou de cul en pleine face. Sans aucune hésitation, je me suis m'y à lui mangé son beau petit cul tout rose, je me suis relevé pour lui placé ma queue bandée raide à l'entrée du paradis, appuyant mon gland à son petit cul. Il donnât un coup par en arrière et ma queue étais entré dans ce paradis si chaud. Il se retirât et il me dit:

— Louis-Michel nous n'avons pas assez de temps, ont se reprend plus tard.

— Non, laisse moi te bourré ton beau petit cul et y jouir.

— Pas question, mais après les cours, retarde aux casiers et nous baisseront pour vrai, je n'aime pas cela, vite fait.

— Dac.

Nous avons échangé un long baiser bien mouillé, en vrai amoureux. Avant d'aller à nos cours, que j'ai trouvé extrêmement long ce soir. Pour enfin se retrouvé seul aux lockers.

En peu de temps. Nous étions presque nus, il embrasse comme un dieu, me donnât une érection rarement obtenue seul dans mon lit. Pour se retrouvé en bon soixante-neuf. Se suçant tous deux avidement, au bout de dix minutes obtenant une éjaculation énorme, lui remplissant la bouche de plusieurs boulettes de sperme. Lui-même ne se gênant pas pour me faire avaler son jus, que j'ai avalé pour lui rendre la pareille. Nous sommes restés collé comme cela quelques minutes. Quand l'entraîneur entre et il me dit:

— Alors mon beau jeune, tu rêve d'enculé mon amant Bruno.

— Heee oui, Olivier, mais il est ton amant, je ne le savais pas.

— Ne t'en fais pas, il m'avait prévenu et nous sommes d'accord pour agrandir notre amitié à trois.

— Sérieux, je peut l'enculé?

— Oui et montre-moi cela, montre moi te virilité, défonce-y le cul, devant moi.

Bruno tout souriant se retournas, bien penché, les deux mains sur le banc, m'offrant son petit cul, que j'ai aussitôt bien léché pour bien lui mouillé et lui planté doucement ma queue dans le cul. Qui entrait par miracle, dans ce paradis rêvé.

Olivier se glissa derrière moi, me mangeant le trou de cul, pendant que je pénétrais le beau Bruno. Mais la surprise fût quand je sentis la grosse queue appuyée sur mon anus vierge, une peur me traversais la pensé, mais je ne pouvais résister à cette attaque en règle de mon intimité, qui fût douloureux au départ, mais tellement jouissant de sentir une queue en soi.

Pris en sandwich entre deux si beau gars, je pénétrais à fond le beau Bruno, Olivier me défonçant le cul virilement. Je dois avouer que je rêvais d'enculé un jeune homme, mais pas de me faire enculer, le paradis existe sur terre, car se faire enculer ou bien enculer, ce sont deux jouissances complètement déférentes. Mais les deux positions se valent. A trois sentir une belle grosse queue qui te travaille la prostate pendant que ta queue est à la bonne chaleur d'un beau trou de cul, rien n'équivaut cela. Ce qui provoquât une deuxième éjaculation de ma part, incroyable. Pendant que le bel Olivier se vidais en moi. Épuisé, je me suis assis sur le banc. Bruno s'approchant de moi, bandé comme un cerf, me dit:

— Mon beau Louis Michel, pour bien terminé notre première fois à trois, tu dois me permettre de te pénétré, pour me permettre de mélangé mon sperme à celui d'Olivier.

Je n'es même pas répondu, je me suis simplement retourné, lui offrant mon petit trou de cul, encore douloureux. Lui permettant d'être pris en sandwich à son tour. Olivier mélangeât son sperme au mien dans le beau petit cul de Bruno.

Complètement rassasié tous trois, s'habillant pour quitter la place, Olivier me dit:

— Louis Michel, n'oublie pas que nous traînons ici tous les soirs de la semaine et dis-toi, que tu seras toujours le bienvenu.

Bruno ajoutât.

— Tous les samedis je passe la journée chez Olivier, je t'invite mon beau.

FIN