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Business woman (10)

Vers 15 heures, Laure rentra chez elle, voulant se reposer avant son voyage le lendemain à New York, où la femme d'affaires restait cinq jours. Jen était rentrée et de la cuisine émanaient des saveurs sublimes, indiquant la présence de Kevin, le chef de Laure et Jack. Laure se contenta d'un whisky, et se retira dans sa chambre où elle tira les stores, se mit rapidement en peignoir et s'endormit, esquintée.

La femme d'affaires se réveilla une heure plus tard, la tête lourde, une sensation de lassitude impossible à ignorer... "Je ne suis pas heureuse," pensa la rousse sublime... "Plus rien ne me rend heureuse..." Des larmes montèrent à ses yeux, dans un rare moment de faiblesse... ôtant son peignoir, la lesbienne mûre se toucha les seins, l'air absent, faisant rouler les grosses pointes entre ses doigts... Soupirant, elle s'étendit sur le lit, sortant un gode du tiroir de la commode près du lit.

Le mettant en marche, la femme d'affaires le passa sur son cou, entre ses deux larges seins, sur les tétons, le ventre. Elle ferma les yeux, le gode au niveau des grosses lèvres de son sexe. Elle l'enfourra dans son vagin, sursautant sous l'effet que le pénis produisait par sa taille impressionnante. Elle l'introduit et le ressortit avec fureur, se triturant les seins violemment. L'orgasme la foudroya, la faisant gicler abondamment. Mais toujours cette sensation de vide, d'angoisse sans vraie raison...

Les voix de Jen et de Kevin la rappellèrent à l'ordre. Elle prit une longue douche et entreprit de faire un tri des tailleurs à porter à New York. Son portable sonnait, c'était Jack qui voulait dîner avec elle chez Daphne's et voulait s'assurer de son emploi du temps. "20h, Jack," lui dit Laure, soudain très lassée de son train de vie effréné.

Daphne's était plein à craquer... Laure et son mari dînaient aux chandelles, préparant le voyage de Laure et les meetings que la femme d'affaires avait programmés. Jack avait demandé du champagne. Il était en verve, le regard brillant. Il dit à Laure qu'il avait l'intention d'épouser Ania, sa petite amie ukrainienne de 19 ans et qu'il voulait divorcer à l'amiable. La femme d'affaires regarda son mari, l'enviant pour son regain d'énergie à 56 ans, et soudain se sentit très légère. Ils parlèrent encore de quelques détails d'ordre pratique, étant d'abord d'excellents partenaires en affaires et de très bons amis.

De retour chez eux, Jack se changea encore pour aller chez Ania qui fêtait le passage de ses examens. Il montra à sa femme le magnifique solitaire qu'il offrait à sa fiancée. Laure fit couler un bain, appelant Jen pour préparer la valise pour le lendemain matin. Les nouvelles du divorce attristèrent la phillipine, et surtout le départ de Jack, dont elle était tombée amoureuse et dont la grosse bite la fourrait régulièrement depuis trois ans déjà.

L'asiatique entoura Laure de ses bras, la serrant affectueusement, l'embrassant sur les cheuveux, le front, le nez, la bouche. "Fais-moi l'amour Jen," mumura Laure d'une voix rauque. Silencieusement, les deux femmes se dénudèrent, leurs corps se chevauchant sur le lit géant. Une heure plus tard, Laure était plongée dans un sommeil profond, dans les bras de Jen, le téton épais de la phillippine dans la bouche de la femme d'affaires.

Arrivée au Pierre où sa suite habituelle l'attendait, Laure passa quelques coups de fils urgent avant de se préparer pour dîner avec son client américain. Elle se trouva belle dans son fourreau noir, le visage à peine maquillé, sa poitrine n'avait jammais été aussi ferme et aussi grosse et Laure la dévoila jusqu'au tétons. Durant les 6 heures de vol à bord de Virgin, la femme d'affaires - qui d'habitude se faisait masser par une des jeunes femmes, l'invitant à dîner et au lit plus tard, où s'endormait - avait remis toute sa vie en question...

Une femme russe au corps plantureux qui devait avoir 55 ans avait flirté avec elle durant tout le vol, et Laure dut user de toute sa bonne volonté pour refuser les avances de la blonde excitée. Normalement, la femme d'affaires aurait invité la blonde à son hôtel pour lui lécher la chatte. Mais ce train de vie n'apportait plus grand chose à la lesbienne sexy. Elle avait encore un quart d'heure avant le dîner.

Elle composa un numéro et attendit, patiemment. "Yes," la voix ensomeillée de Jack lui parvenut au bout du fil... "Jack..." murmura Laure... "Jack, je ne rentrerai plus..." De la fenêtre de l'hôtel, les milles lumières de New York lui montèrent à la tête, un vertige d'espoir et de sérénité...

FIN