Une histoire à découvrir
Business woman (7)
La sonnerie stridente du reveille-matin fit sursauter Laura. "Et voilà lundi qui s'annonce," murmura la femme d'affaires... Il était 7h... La lesbienne voluptueuse regarda tendrement Mounia dormir, à ses côtés. La maman de 42 ans dormait profondément, ses seins énormes sortant du déshabillé en soie que Laura lui avait offert.
Laura fit descendre les bretelles fines de sa propre chemise de nuit, libérant sa poitrine magnifique. Elle se coucha sur la maroccaine, ouvrant la bouche de la maman sexy de la sienne, la réveillant d'un baiser exigeant. La brune répondit tout de suite, entourant la femme de 50 ans de ses bras, ouvrant sa bouche pour recevoir la langue de la cliente excitée. Se frottant contre la jeune femme, Laura lui murmurait des mots d'amour qui la surprenaient elle-même. Elle disait à la maman sensuelle des mots tendres, des mots crus, tout en flattant le con poilu qui mouillait maintenant abondamment.
La maroccaine attira la tête de Laura vers son vagin, et Laura commença à manger les lèvres intimes et à lécher le triangle sombre de bas en haut, ses mains sur les seins en lactation de la call-girl. Mounia poussait la tête de Laura de plus en plus vers sa boîte d'amour, soufflant de plaisir. La langue de Laura était infatigable sur le clitoris gonflé, le suçant, le mordillant, le baisant tendrement. Remplaçant sa bouche experte par ses 5 doigts, la femme d'affaires commença à téter le sein de la maman, ses doigts enfoncés dans la chatte poilue, tantôt masturbant la vulve, tantôt fourrant le con large à 2 ou 3 doigts. La maman n'en pouvait plus, elle se laissa aller, giclant sur les doigts de sa partenaire, griffant le dos de la femme d'affaires de ses ongles longs et vernis de rouge.
Laura s'assit sur le splendide visage de la jeune femme, retroussant sa chemise de nuit, ses lèvres intimes collées à la bouche de la maman. Mounia suça le vagin de tout coeur, le baisant, happant la vulve et chatouillant les babines rasées de la femme d'affaires qui se tirait les tétons en même temps. Mounia était une vraie experte et conduit de sa bouche et de sa langue la femme de 50 ans vers un orgasme très puissant, qui la fit défaillir. Laura en redemandait... La main sur la chatte de la call-girl, elle commençait à la caresser lorsque Mounia protesta, sensuellement:
— Ça suffit, mon amour, il est déjà 8 heures et ma babysitter doit devenir folle... je dois allaiter mon fils... Murmura la belle prostituée, caressant la poitrine de Laura.
— Quand est-ce que je peux te revoir? demanda Laura, la voix étouffée par le désir, la chatte encore brûlante.
— Appelle-moi dans 2-3 jours, murmura la brune, qui commençait déjà à s'habiller, rangeant soigneusement le chèque généreux de Laura dans son sac, la somme équivalente à plus d'une semaine de travail.
— Laisse-moi te raccompagner au moins, murmura Laura, les yeux braqués sur les seins géants de la maroccaine, à nouveau comprimes dans la robe de la veille.
— Non, ça va, je prends un taxi, lui dit la maman, se dirigeant vers la sortie, sous le regard amoureux de Laura.
— Jen, appella Laura. Coffee please.
Toujours en déshabillé, Laura révisait des dossiers au lit, ayant décidé d'aller au bureau un peu plus tard. Elle se rappella qu'elle devait contacter Heather, la secrétaire qui s'était caressée les nichons devant elle quelques jours auparavant... Laura s'excita à cette pensée...
Jen apporta du café et des fruits. "Assieds-toi Jen," lui dit Laura. La phillipine s'assit au pied du lit, sa robe blanche impeccablement repassee. "Tu t'es bien amusée, hier, n'est-ce pas?" lui demanda sa maîtresse, s'approchant d'elle lentement. "Oui, mam," murmura Jen. Laura palpait la poitrine de l'asiatique, à travers la robe blanche, sentant les gros tétons de la jeune femme durcir sous ses mains.
Elle continuait à masser les seins de Jen, déboutonnant la robe blanche jusqu'au nombril, prenant les deux seins sans soutien-gorge dans ses mains, les stimulant. Jen commençait à geindre, doucement, se mordant les lèvres. Laura lui baisa la bouche, enfonçant une langue dure dans la gorge de sa jeune phillipine. "Ton mari vient aujourd'hui?" demanda Laura, sa main palpant toujours les seins gonflés aux pointes épaisses. "Mmm," murmura la phillipine. "Il te manque, ou tu préfères la grosse queue de mon mari?" demanda Laura à l'asiatique, un doigt écartant déjà l'élastique du slip de la jeune femme, fouillant son intimité, jouant avec le clitoris érigé et humide.
L'asiatique ne répondit pas, sa bouche collée à celle de sa maîtresse, elle gémissait sous le doigt insistant de Laura sur sa vulve. Laura la déculotta, et, poussant la phillipine sur le lit, posa sa bouche sur le sexe lisse comme de la soie. Jen était très excitée, ses grosses lèvres humides de sa liqueur visqueuse. Laura lui lécha le con jusqu'à ce que l'asiatique soit au bord de la jouissance, puis, sortant un gode du tiroir de sa commode, l'enfourra sans préliminaires dans la trou béant de la phillipine. Le gode était de bonne taille, Laura aimait s'en servir pour se le mettre dans l'anus quand l'envie lui prenait. Elle baisa Jen avec force, lui arrachant des cris d'extase...
"Rhabilles-toi," lui dit Laura. "Va te préparer pour ton mari." Jen se dirigea vers sa chambre, satisfaite. Laura reprit ses dossiers, avant de passer quelques coups de fil.
Vers 3 heures de l'après-midi, Heather entra dans le bureau somptueux de Laura, souriante. Elle savait que la femme d'affaires allait lui offrir un poste. La blonde sensuelle de 45 ans était fière de sa grosse poitrine, et la savait belle et excitante pour les hommes et les femmes. Elle n'avait jamais touché une nana, adorant son mari, mais savait qu'elle plaisait aux femmes, cela la flattait beaucoup. Elle avait de grosses fesses bombées, des hanches très larges et un pubis bien fourni de poils très blonds qu'elle aimait caresser lorsqu'elle regardait des revues pornographiques, une fois les enfants endormis.
Heather était déjà passée chez le chef de personnel et révisait avec Laura quelques points essentiels. La secrétaire portait un chandail écru en laine à col roulé dans lequel sa poitrine paraissait immense, débordant de part et d'autre du soutien-gorge trop petit. Ses joues étaient légèrement colorées par la chaleur de la pièce, et sous le regard insistant de la femme d'affaires sur son buste et la démarcation de son slip sous la jupe. Elle avait choisi ce pull exprès ce matin, sachant qu'il lui augmentait le buste.
Laura lui offrit une liqueur. Heather devait commencer le lendemain matin, et Laura fit à la blonde chaude un chèque généreux pour se procurer une garde-robe de bureau. "Ta brassière est trop petite," lui dit Laura, d'une voix rauque. La secrétaire rougit violemment. "Je veux que tu sois en tailleur tout le temps, veste comprise," lui dit Laura, glissant deux billets de 100 livres dans la main tremblante de la blonde. "Tu n'enlèves la veste que pour moi." Heather acquiesca, sa vulve déjà grossie, sa chatte la chatouillant sous le slip serré.
Laura tourna la clef dans la serrure et revint vers la secrétaire mûre qui tremblait maintenant, les tétons durcis sous le chandail. La femme d'affaires dénuda la secrétaire complètement, sans aucune résistance de la part de la blonde en chaleur. Heather était bien pleine, sa peau très blanche contrastait avec les gros tétons beige d'au moins 7 cm et les poils jaunes du pubis laiteux.
Laura l'étendit sur le fauteuil en cuir, elle-même restait habillée. La femme d'affaires commença à caresser la grosse poitrine tombante de la secrétaire. Heather, soupirant, se laissa faire. Laura l'embrassa sur la bouche, violemment, forçant sa langue dans la bouche de la secrétaire mûre. Laura retira une main du sein de la secrétaire et la posa sur le pubis poilu, arrachant un gémissement à la femme nue. Massant le con vigoureusement, Laura commença à le stimuler d'un doigt rigide et fouineur. Vierge de tout rapport lesbien, la secretaire de 45 ans était aux anges, son vagin produisant une sève abondante au fur et à mesure que sa boss la masturbait.
La femme d'affaires retira ses lèvres de celles de sa secrétaire et prit un téton dans sa bouche, le mangeant et le mordant violemment. La secrétaire spasma, son liquide jaillissant entre son coquillage doré, salissant les mains de sa boss. "Tu n'as encore rien vu," lui dit Laura, deux doigts fourrés dans l'intimité de la secrétaire. "Aaahhh..." soupira la mère de deux enfants. "Mon mari ne m'a pas masturbé comme ça." Laura avait envie de brouter le con poilu mais ne voulait plus laisser la porte fermée plus longtemps que necéssaire. Elle avait tout le temps de baiser sa secrétaire, et savait que la femme de 45 ans ne lui refuserait aucune perversité.
"À demain, Heather," lui dit Laura, une main sur les fesses nues de la maman qui se rhabillait.
(À Suivre)