Une histoire à découvrir
A l'aéroport
Je suis arrivé à Orly Ouest avec une heure d'avance et l'embarquement sera certainement retardé. Je décide d'aller dîner au restaurant rapide sur la mezzanine du hall 2. Avant de m'asseoir devant le comptoir, je fais un détour par les toilettes. Tiens, il n'y a pas de dame pipi ! Très souvent dans ce cas, il est possible de faire des rencontres intéressantes. Je me surprends à espérer, il faut dire que je suis à Paris depuis plusieurs jours et que la drague n'a pas bien fonctionné, j'y ai pourtant mis du mien : saunas, sex-shops, bar, métro et même dans la rue, j'ai tout essayé. Rien ou presque !
J'entre donc chez les hommes et je vois un mec devant un urinoir. De dos il me paraît pas mal du tout. Je choisis de me placer juste à côté de lui. Je me dis que si ça ne marche pas j'aurais au moins vu sa bite car depuis longtemps, je ne me gêne plus pour regarder pisser les mecs dans les urinoirs. Certains n'apprécient pas et me jettent des regards décourageants mais assez souvent j'assiste à un spectacle que j'apprécie et quelque fois ça se termine dans une cabine.
Là, le mec à côté ne s'est pas contenté d'ouvrir sa braguette mais il a défait aussi la ceinture et tout sorti même ses couilles. Bon présage. Je fais la même chose et tout en massant ma queue qui commence à réagir, je mate mon voisin. Celui-ci, tout en semblant m'ignorer, commence lui aussi à jouer avec son sexe. Nos regards se croisent enfin. Il est pas mal du tout. Il me sourit, puis referme son pantalon. Je pense qu'on va hélas en rester là. Dommage. Mais au lieu de sortir, il entre dans un WC et ferme la porte sans la verrouiller. Si ce n'est pas une invitation, ça y ressemble fort. Je rince mes mains au lavabo puis j'ouvre la porte du WC et il est là, debout, il m'attend.
Aussitôt, nous nous déshabillons et chacun s'occupe du sexe de l'autre. J'ai pris sa queue à pleine main et le caresse doucement. Je la sens se raidir. Et sa taille devient plus qu'honorable. Moi, je bande aussi sous ses caresses.
— Tu es pressé ? me dit-il.
— J'ai presque une heure devant moi, lui dis-je.
— Moi aussi. On va pouvoir s'amuser un peu.
À l'extérieur, on entend les bruits des mecs qui entrent dans les toilettes. Ça m'excite et lui aussi. Je suis maintenant assis sur la cuvette lui est devant moi et j'avale au plus profond son sexe. que c'est bon ! Je l'entends qui respire de plus en plus bruyamment. On doit certainement l'entendre de l'extérieur. Tant pis. Il se retire, on échange nos places et maintenant c'est lui qui a avalé ma bite. J'adore et le lui montre.
Ce jeu a duré un bon moment puis mon compagnon fouille dans une de ses poches et en sort une boîte de préservatifs. Tiens, il veut aller plus loin. Va-t-il mettre la capote sur ma queue ou sur la sienne. Les deux solutions me plaisent. Il la déroule sur sa queue. Je vais donc m'en prendre plein le cul... Je suis de plus en plus excité.
Il me prend par la taille et me fait pivoter. Je me penche en avant, les mains posées sur la cuvette, les jambes écartées au maximum lui présentant mon cul déjà presque dilaté. Décidément, il a tout prévu car il déchire un sachet de gel dont il m'enduit la rondelle puis il m'introduit un puis plusieurs de ses doigts. Je suis aux anges et mon cul s'ouvre grand pour recevoir son sexe qu'il a déjà enduit de gel. Soudain, je sens entre mes fesses écartées son engin qui cherche le passage et ne tarde pas à le trouver. Enfin ! Que c'est bon, il est au plus profond de mon corps. Je fais des efforts pour ne pas jouir trop vite. je veux que ça dure longtemps. La sensation de plaisir que me procurent les va-et-vient de ce sexe ne doit pas s'arrêter. Pourvu qu'il ne jouisse pas maintenant.
Je râle de plaisir et lui aussi. Il a pris ma queue et mes couilles dans ses mains et me branle tout en continuant ses coups de butoir qui claquent sur mes fesses. J'en peux plus de bonheur. Soudain il se redresse, Il jouit. Je sens les jets puissants de sperme qui emplissent la capote. Je me laisse aller et à mon tour, j'atteins le plaisir suprême en vidant ma semence dans sa main qui continue de me branler. Il s'est retiré mais j'ai la sensation qu'il est encore en moi. C'est comme ça à chaque fois et j'adore ce moment aussi. Voilà, c'est fini. Quel pied !
Nous nous rhabillons puis nous écoutons l'extérieur car il serait préférable que les toilettes soient désertes lorsque nous sortirons. Il semble qu'il n'y ait personne, nous sortons l'un après l'autre. En fait, il y a un mec devant un urinoir. Il a certainement tout suivi de l'extérieur. Je suis un peu gêné mais je crois, au regard qu'il nous jette, qu'il a bien aimé lui aussi.
Je regarde l'heure et m'aperçois que je n'ai plus le temps d'aller dîner. Mon compagnon d'un moment est toujours là.
— Tu prends quel avion ?
— Le prochain pour Marseille.
— C'est vrai ? Moi aussi. On voyage ensemble si tu veux ?
— OK.
Nous sommes restés assis à côté l'un de l'autre, avons parlé de nous puis échangé nos téléphones en se promettant de se revoir chez l'un ou l'autre très bientôt.
J'ai souvent pesté contre les retards des avions, mais pas cette fois.
Cette histoire est vraie, ça s'est passé le 17 novembre 99 vers 20h.