Une histoire à découvrir
Bêtes en rut
À mon quatrième kilomètre, je me suis effondré, épuisé. Jérôme, lui, a continué comme si de rien n'était, sans un regard pour moi. Il a disparu après la clairière sans manifester la moindre fatigue. J'avais un quart d'heure avant qu'il ne repasse. J’avais envie de baiser, l'effort sans doute. Épuisé mais excité.
Je l'ai entendu s'approcher derrière moi de sa foulée élastique. Le petit salaud! Il avait sorti son barreau bien raide de son short pour me narguer. Il a crié: "Qui m’aime me suive!” Et il a disparu à nouveau. J'étais trop baba pour réagir. Je me suis mis à bander comme un malade en pensant au corps en sueur de Jérôme.
J’ai sorti mon pieu pour commencer à me branler et à me presser les boules. "Attends voir, salope!" je me suis promis. Un quart d'heure plus tard, je me suis retourné: Jérôme était maintenant à poil, le short à la main, son engin triomphant ballottant entre ses cuisses poilues! J'avais eu largement le temps de reprendre mon souffle. Je me suis précipité vers lui, mais il avait encore de la ressource! On a sprinté sur une centaine de mètres avant que je ne le plaque dans les fougères. On a roulé à poil l’un contre l'autre. "Mon salaud, je vais te violer le trou de balle pour la peine!" Il s’est mollement débattu, faut le dire.
Ni une ni deux, j’ai pointé ma barre et j'ai commencé à pousser. À cause de la transpiration, c’est entré sans problème. Il a cambré son cul comme une femelle qu’on saillit, le nez dans la verdure. Il ne m'a pas fallu longtemps pour tout lui envoyer dans les intestins en criant comme des bêtes sauvages en rut!