Une histoire à découvrir
C'est arrivé comme ça (2)
Le soleil du matin a réchauffé mes paupières, et en même temps, je sentais une douce caresse sur mon pénis déjà raide, j'en profitais, les yeux fermés, me laissant aller à gémir doucement. Entendant Daniel geindre également, alors que je ne le caressais pas, je me suis rendu compte qu'il avait un bras sous ma nuque, et que son autre main était posée sur mon flanc, j'ai ouvert les yeux.
— Mais, Pierre ! Qu'est-ce que tu fous ?
— Je viens vous réveiller en douceur, ce n'est pas bien, ça ?
— Tu aimes les garçons, toi aussi ?
— Je ne crois pas, non, mais en voyant vos jolies pines d'huitre dressées, je n'ai pas pu m'en empêcher, désolé.
— Ce n'est pas grave, tu peux encore nous réveiller comme ça, a affirmé Daniel.
— Si Daniel veut bien que tu nous le fasses encore, moi aussi, mais interdiction de nous branler, d'accord ?
— Promis. Il serait temps de vous lever, n'oubliez pas le rendez-vous chez le toubib, et en attendant, j'ouvre grand la fenêtre, ça sent l'huitre pas fraîche ici.
Pierre a couru hors de la chambre, poursuivi par nos oreillers lancés à toute volée. Après nous être embrassés en rigolant et pris l'indispensable douche, nous sommes descendus nus pour petit-déjeuner ; mes frères étaient dans la même tenue, d'ailleurs, tous de bonne humeur, sauf Marc qui faisait la tête du gars qui s'est pris un manche à balai dans le derrière. Au cours du repas, il se mit à nous apostropher.
— Quand vous faites vos saloperies, faites moins de bruit, moi, la nuit, je dors.
— On fait moins de bruit que quand tu te branles. Tu cries comme un cochon qu'on égorge !
— Je ne me masturbe pas, moi, c'est trop dégueu.
— Et les taches sur tes slips et pyjamas, c'est de la colle pour tes maquettes d'avion, sans doute ?
Marc s'est levé, bouillant de colère et des larmes de rage aux yeux, pour filer dans sa chambre.
— Je vais devoir sérieusement discuter avec lui, a conclu papa. Bon, vous deux, ne traînez pas trop, je ne voudrais pas qu'on soit en retard.
Arrivés chez le toubib, papa nous a dit qu'il patienterait dans la salle d'attente, mais je lui ai dit de rester avec nous, que ce n'était qu'une prise de sang. Ce que je ne savais pas à ce moment-là, c'est que nous allions avoir droit à un examen complet, corps, sexe, anus, et que le médecin allait nous demander de nous masturber pour récupérer notre sperme. Mais je ne me suis pas senti capable de dire à papa de sortir, d'autant plus que Daniel avait l'air de s'en foutre royalement.
— Papa, tu savais qu'on allait avoir droit à un examen complet ?
— Bien sûr, c'est pour ça que je vous ai proposé de vous attendre hors du cabinet.
— Tu aurais pu nous le dire, on a eu l'air malin, ai-je ajouté en rigolant.
— Je pensais que vous le saviez. Tous les ados qui commencent leur vie sexuelle passent par cet examen, les filles chez un gynécologue, et vous, chez un médecin généraliste.
— Et ça ne t'a pas dérangé de nous voir nous branler ?
— Et pourquoi ça l'aurait fait ? Arrêtez de vous en faire pour des bêtises, je vous rappelle que j'ai eu seize ans avant vous, et que j'y suis passé aussi, mais moi, c'était en présence de ma mère, et je n'en menais pas large, j'ai pris plus de dix minutes pour éjaculer. Ici, on était entre hommes, donc pour moi, ça n'avait rien de sexuel, c'était juste physique et naturel.
— Oui, tu as raison, je suis idiot.
— Non, tu es tout juste jeune, ça passera, conclut-il dans un grand éclat de rire.
En arrivant à la maison, Pierre nous a gratifiés d'un grand « Bienvenue au club », on lui a sauté dessus et on l'a chatouillé jusqu'à ce qu'il implore notre grâce. On a ensuite procédé au tri de nos affaires pour les déménager, Daniel avec sa mère, moi avec la mienne, ça nous a pris jusqu'au déjeuner, et nous sommes partis avec elles pour quelques achats en grande surface. Quand, au dîner, Marc nous a rejoints, j'ai vu qu'il avait pleuré, et lorsque je l'ai vu s'asseoir précautionneusement sur sa chaise, j'en ai déduit qu'il avait eu droit à une mise au point sérieuse et « solide » de papa. Il avait l'air calmé, mais n'a pas pipé mot de tout le repas. A la fin de celui-ci, il s'est approché de moi et m'a dit qu'il était désolé, quémandant notre pardon. Je l'ai fait asseoir, ses cuisses posées sur les miennes pour protéger ses fesses douloureuses et je l'ai serré contre moi. J'ai calmé ses sanglots en lui disant que c'était du passé, je l'ai embrassé tendrement sur la joue et Daniel lui a pris la main pour la caresser. Petit à petit, nous avons retrouvé un Marc comme on l'avait toujours connu, un petit mec souriant. Et de fait, dès ce jour-là, il n'a plus été désagréable avec nous.
Après avoir embrassé tout le monde, nous avons filé chez Daniel, où nous avons passé une excellente soirée avec ses parents dont je découvrais l'ouverture d'esprit. On a parlé de l'homophobie et de quelle attitude il valait mieux que nous fassions montre au lycée. Nous sommes arrivés à la conclusion que nous ne nous cacherions pas, sans pour autant provoquer les autres. Au moment de les saluer pour la nuit, André se mit à rire.
— J'ai préparé ce qu'il faut pour le rasage de la seconde pine d'huitre !
— C'est pas vrai, ça ! C'est papa ou c'est Pierre qui a cafté ?
— Un peu les deux, ça vous ennuie ?
— Finalement, non, on s'en fiche, on est heureux à deux, c'est le principal.
— Ben voilà, allez, bonne nuit, les garçons.
— Demain, on vous montrera nos corps d'Apollon, ai-je lancé en les quittant.
Sous la douche, je me suis occupé de la toison pubienne de mon ami, mes doigts tremblants qui guidaient sa queue ont fait que son sperme s'est mélangé au gel de rasage, ce qui ne m'a pas empêché de continuer, bien sûr. Quand j'ai eu fini, Daniel s'est collé dans mon dos, et de sa main passée devant moi, il m'a masturbé en mordant mon cou sur le côté, me faisant gémir de plaisir. Quand je me suis regardé dans le miroir de la salle de bain, j'ai vu la trace du suçon qu'il m'avait fait, et une fois au lit, je lui en ai fait un au même endroit tout en le masturbant à l'en faire crier. J'ai récupéré un maximum de son sperme sur mes doigts et il les a léchés de fond en comble, je lui ai dit que nous pourrions bientôt nous le partager, que j'avais envie de le goûter. On s'est endormis dans de grandes embrassades, son corps et son odeur m'était devenus indispensable, ce qu'il m'a confirmé pour lui aussi.
Au réveil, je me suis mis tête-bêche au-dessus de mon amour, et bien vite, nous nous sommes léchés nos sexes fraîchement épilés, évitant le gland en attendant les résultats. Nos doigts se sont rapprochés de nos petits trous, les caressant en douces circonvolutions. C'est Daniel qui a commencé à pousser par petits coups, j'ai compris ce qu'il voulait, je me suis relâché le plus possible. Quand il a pu l'entrer complètement, j'ai lâché un énorme soupir de satisfaction et me suis attelé à faire pénétrer le mien en lui, il gémissait tout en faisant des va-et-vient dans mon anus. L'un et l'autre, nous bougions notre doigt en fonction des petits geignements qui se mêlaient au frémissement du lit, les langues ont repris leur exploration, les bouches avalaient les testicules, léchaient les périnées, les dents mordillaient amoureusement les queues raides comme du bois, l'excitation est montée d'un coup et nous avons joui en même temps. Chacun a sorti son doigt du cul de l'autre et l'a trempé dans son jus pour le lui faire lécher, en s'y reprenant à plusieurs reprises jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de sperme, nous nous sommes ensuite embrassés longuement.
Après une douche calme, nous sommes descendus nus, comme promis à ses parents, ils ont bien rigolé en voyant nos ventres glabres et les suçons qui ornaient nos cous. La maman de Daniel a même profité du baiser sur la joue pour donner un coup de dents sur lesdits suçons, nous arrachant un petit cri à chacun, André était plié en deux. Après le petit-déjeuner, avec l'aide des parents, nous avons aménagé notre chambre : un second bureau, une armoire en plus, et quelques posters de déco aux murs. Nous sommes allés à quatre chez moi pour le déjeuner, Pierre et Marc étaient à poil, on les a imités, nous avons vu avec plaisir que Marc était content de nous voir.
L'après-midi s'est passé dans et autour de la piscine, nous nous y sommes bien amusés avec Pierre et Marc qui ne se sont pas gênés pour nous attaquer et nous faire boire la tasse, même les parents s'y sont mis. Le soleil nous a permis de nous faire sécher sans devoir nous rhabiller, Marc n'a pas du tout réagi quand il nous voyait nous embrasser furtivement, on a donc pu nous prodiguer des gestes tendres sans difficulté aucune. On s'est installés tous les quatre sur la pelouse à l'écart des parents, Daniel s'est assis entre mes jambes et Marc entre celles de Pierre, ils voulaient tout savoir sur nous, sur ce qu'on avait déjà fait à deux, on ne leur a rien caché, il n'y a pas que nous qui bandions dur, Marc ne s'en cachait pas, et quand il a glissé une main derrière son dos, nous savions que la queue de Pierre était de la fête. Quand je me suis mis à caresser celle de Daniel, Pierre ne s'est pas gêné et a branlé son frangin, c'est la première fois que je le voyais jouir. Puis il s'est mis derrière Pierre et l'a fait juter à son tour sous nos yeux. Daniel et moi nous sommes mis l'un à côté de l'autre et nous sommes branlés mutuellement devant eux. On a ensuite replongé dans la piscine, espérant que les parents n'aient rien vu. Cette fois, dans l'eau, on ne se gênait pas de se toucher partout, et quand on a voulu sortir, tous les quatre bandaient. Pour calmer ça, Daniel et Marc se sont branlés mutuellement, Pierre et moi de notre côté.
Le dîner fut sympa, un barbecue préparé par les pères, l'accompagnement par les mères. Les vieux d'un côté de la table, nous de l'autre. J'avais Daniel et Marc à mes côtés, et la discrétion n'était pas au rendez-vous, j'ai eu peur de la réaction de mes parents quand Marc a commencé à me tripoter d'une main, et Pierre de l'autre, ils l'ont vu et n'ont rien dit, si ce n'est que Marc irait passer une visite médicale lundi, et qu'il serait bon que Pierre en repasse une aussi. Je n'en revenais pas, mes parents acceptaient que Marc ait des activités sexuelles, peut-être même avec Pierre. A la fin du repas, j'avais les bras autour de leurs épaules, Marc s'est installé sur mes cuisses et a d'autorité placé ma main droite sur sa bite pour que je la caresse. Vu la hauteur, les quatre parents ont vu ce qui se passait et papa a félicité Marc d'avoir perdu sa « mauvaise humeur », puis il nous a raconté la discussion qui avait eu lieu avec Marc, qui, en fait, était jaloux de notre amour. Papa avait alors appelé Pierre et leur a dit que, s'ils voulaient se « rapprocher », personne n'y verrait d'inconvénient. On a beaucoup parlé de sexualité, ce soir-là, jusque fort tard dans la nuit, chaque parent a raconté sa vie, ses amours adolescentes, parfois homosexuelles, parfois hétérosexuelles, et qu'ils avaient eu des parents ouverts qui les protégeaient, mais pas outre mesure, ils les laissaient faire leurs expériences.
Marc, fatigué de sa journée a voulu aller se coucher, il a demandé s'il pouvait dormir avec son grand frère et ils sont montés tous les deux. Une demi-heure plus tard, après avoir rangé la vaisselle, nous y sommes allés aussi, laissant les parents devant leur pousse-café. Les bruits émanant de la porte de la chambre de Pierre ne laissaient aucun doute sur leur « grande fatigue », j'ai ouvert la porte et nous leur avons souhaité une excellente nuit, ils ne se sont pas arrêtés pour autant de se caresser et de s'embrasser sur tout le corps.
Quant à nous, nous avons repris où nous nous étions arrêtés ce matin, mais sommes passés à deux doigts dans les petits culs, ce qui nous a amenés à éjaculer sans autre manipulation. Encore une fois, chacun a goûté son propre sperme récolté par les doigts de l'autre. J'appréciais de plus en plus le goût sucré-salé de ce liquide intime et espérais que bien vite je pourrais avaler celui de mon amour. Nous nous sommes endormis bouche contre bouche.
Au réveil, après l'échange de nos langues et de tendres mots d'amour, un besoin irrépressible nous a obligés à nous lever, nous sommes ensuite passés devant la chambre de Pierre, j'ai poussé la porte restée entrouverte, et nous les avons vus, tendrement enlacés, je trouvais magnifiques mon grand et mon petit frère l'un contre l'autre, mais notre regard était surtout attiré par leurs sexes gentiment déposés sur leurs cuisse, on s'est approchés d'eux, j'ai saisi la queue de Marc, et Daniel celle de Pierre. On les a d'abord caressées, elles ont bien vite durci, puis on les a masturbés à toute vitesse, ils gémissaient dans leur demi-sommeil et on les a faits jouir presque en même temps, ni l'un ni l'autre n'a refusé le doigt plein de sperme qu'on a porté à leurs lèvres. On leur a ensuite sauté dessus et on s'est bagarrés et chatouillés à quatre, espérant que le lit tienne le coup. Et ce sont eux qui nous ont faits éjaculer l'un après l'autre, Marc a voulu goûter mon sperme, mais je l'ai arrêté en lui rappelant que même si chacun n'avait encore rien fait avec d'autres garçons, il fallait attendre les résultats des prises de sang. Et pour la toute première fois, j'ai découvert la langue de mes frangins dans la bouche, ça nous a vachement rapprochés.
Après la douche prise en commun, nous sommes descendus pour rejoindre nos parents sur la terrasse, mais nous n'avons trouvé qu'un mot sur la table sous la thermos de café, ils étaient partis en balade pour la journée et nous laissaient la maison, ils avaient écrit aussi que Pierre avait ce qu'il fallait. On l'a regardé, et il est parti dans sa chambre pour en revenir et déposer deux boîtes de préservatifs et un flacon de gel sur la table. On l'a regardé tous les trois, et on a vite embrayé sur son sourire, la journée allait être chaude, je me voyais déjà enculer mon amour, même si faire ça par capote interposée ne m'enchantait guère, surtout pour notre première fois. En revanche, Marc et Pierre s'excitaient, rien que d'y penser ; pour les tarabuster, j'ai dit à Marc que ça n'allait pas le faire, avec son petit cul de gamin, qu'il était tout juste bon à s'enfiler un stylo à bille, c'est là qu'il nous a dit qu'il s'était déjà mis des objets plus gros dans les fesses. Je lui ai dit que c'était réservé aux « sans poils », il a de suite compris et était prêt à chialer, criant qu'il tenait à sa toison qu'il affectionnait depuis un an et qu'il la regardait évoluer tous les jours comme un jardinier regarde ses tomates rougir, mais il s'est repris en disant qu'il était OK pour qu'on le rase, mais à la condition que Pierre aussi y passe. Celui-ci a embrassé notre jeune frère sur la bouche, tandis que j'allais chercher le matériel pour les raser.
Quand je suis redescendu, la table de la terrasse avait été débarrassée et Marc était couché sur le dos, attendant son supplice. Je me suis occupé de diriger sa queue et de tendre sa peau tandis que Daniel maniait le rasoir comme un pro. Je me suis rendu compte que son pénis était plus long et plus épais que le mien, bien qu'il ait un an de moins que moi, merci, dame Nature ! Je léchais au fur et à mesure chaque endroit où le rasoir avait officié, dans le but de calmer le feu, Marc appréciait on ne peut plus, surtout, quand à la fin, ma langue glissait sur son petit trou. Il a été surpris quand je lui ai enfoncé un doigt, il a éjaculé en moins de deux, il râlait de s'être laissé avoir, et nous rigolions gentiment de lui. Il voulut s'occuper seul de la pilosité abondante de Pierre, je lui ai ramené des ciseaux pour débroussailler sa forêt vierge. Daniel et moi nous sommes assis aux premières loges pour admirer le spectacle, aucun des quatre n'avait débandé depuis le début des opérations, nos mains baladeuses n'y étaient pas étrangères. Daniel avait les yeux rivés sur la boîte de capotes et me regardait régulièrement, il m'a susurré qu'il voulait me sentir en lui, j'ai pris la boîte et en ai extrait une pièce pour la lui donner, mais ni l'un ni l'autre n'en connaissait la mise en place. Pierre, toujours couché sur la table, a fait approcher Daniel, il lui a montré comment déchirer l'emballage sans risque et comment préparer le préservatif pour être posé dans le bon sens. Il est ensuite revenu vers moi, s'est accroupi entre mes cuisses et me l'a enfilé, prenant garde à conserver le réservoir, il s'est mis du gel entre les fesses et m'en a enduit la queue et les doigts. Il s'est penché en avant et j'ai pu le pénétrer d'un, puis de plusieurs doigts, il gémissait déjà. Quand j'ai pensé qu'il était prêt, je l'ai approché de moi,de face car je voulais voir son visage. Je m'étais assis dans le prolongement du banc et ai amené ses jambes autour des miennes, je le voyais impatient, mais de mon côté, je ne savais pas si cela allait lui faire mal ou pas et je lui ai demandé de mener l'opération lui-même pour cette première fois.
Nous avons frissonné tous deux quand mon gland est entré en contact avec son petit trou, nous voulions tous deux que cette première fois soit inoubliable, il a plié lentement les genoux pour que mon bout se fraie un chemin. Pierre et Marc, qui avaient terminé, s'étaient assis par terre devant moi et nous observaient en se caressant, ils voulaient voir de près la pénétration. Daniel se concentrait pour se relâcher le plus possible, mais mon gland n'entrait pas, il s'est énervé, et sans prévenir, il s'est empalé d'un coup, criant de douleur, je voulais qu'on arrête mais il a approché son visage et nous nous sommes embrassés, la douleur s'est calmée peu à peu, il s'est reculé, deux filets de larmes côtoyaient un timide sourire de satisfaction. Il m'a demandé s'il ne m'avait pas fait mal, je l'ai rassuré et il a commencé à se relever et redescendre, un peu d'abord, de plus en plus haut ensuite, ses yeux fixés dans les miens exprimaient son bonheur et il n'arrêtait pas de me le répéter. De mon côté, me sentir au fond de lui m'apportait un plaisir indéfinissable, je n'arrêtais pas, entre deux geignements, de me demander qui possédait l'autre, s'appropriait-il ma queue ou était-ce moi qui possédais son cul ? Nos gémissements devinrent bientôt cris, j'ai commencé à le branler et j'ai accéléré au fur et à mesure de l'approche de mon orgasme, de son côté, il perdait son rythme tout en augmentant son débattement, il a joui dans un grand glapissement de plaisir, resserrant son étau sur ma verge qui n'eut plus qu'à exploser et remplir la capote. Il nous a fallu quelques minutes pour reprendre vie.
Marc avait couché Pierre sur la table, il bouillonnait de désir d'enculer son grand frère, la capote fut mise en vitesse, il eut tôt fait de lubrifier les pièces du puzzle, et tenant son frangin par les hanches, il est entré lentement, mais d'une traite, j'ai cru que ses yeux allaient sortir de ses orbites, par contre sa bite, il la ressortait aussi pour mieux la rentrer, Pierre n'en revenait pas de cette sensation, c'était la première fois qu'il se faisait pénétrer, tout son corps bougeait sous la puissance des mouvements du jeune qui ahanait tandis que l'enculé émettait un petit cri à chaque poussée. Marc était tout à son plaisir et la fierté de donner du plaisir géré par lui à son grand frère. Pierre n'eut pas besoin de main pour se vider de son sperme, ce n'étaient pas des jets puissants, mais la quantité y était, Marc, voyant ça, s'est déchaîné et son corps s'est tendu, parcouru de spasmes, il a gardé la bouche ouverte jusqu'à ce qu'il ait expulsé ses derniers jets de jus.
Nous étions tous les quatre exténués, tant psychologiquement que physiquement, chacun essayait de réaliser la portée de ce premier dépucelage en commun, pensant déjà à la deuxième partie que nous allions initier dans l'après-midi, le temps de recharger les batteries et de remplir les réservoirs. Bien que Daniel et moi fussions unis par des liens amoureux, les évènements de ce jour firent que Pierre, Marc et moi n'étions plus simplement des frères, mais qu'un rapprochement indéfectible nous unissait dès cette minute. Tout au long du déjeuner, le corps de l'un était indispensable aux autres, les quatre bouches souffraient de l'absence des autres.
Après une digestion bien méritée, un passage prolongé dans la piscine et une sieste réparatrice dans les bras les uns des autres, nous décidâmes enfin de donner suite à la découverte de ce monde d'amour et de plaisir qui s'était ouvert à nous. Daniel m'a amoureusement pénétré sous le regard et les mains caressantes de mes frangins, nous fûmes enfin unis, n'était-ce l'absence d'échange de nos fluides les plus intimes. Pierre, par contre, rencontra une insurmontable difficulté à pénétrer Marc, dont le côté face magnifique et prometteur n'avait pas son alter ego du côté pile, En mots plus simples, son petit trou ressemblait plus au chas d'une aiguille qu'à l'entrée de la grotte de Lascaux. Il interdisait donc la visite de ses boyaux les plus intimes. Ne voulant le confiner dans une déception sans bornes, nous nous attelâmes à trois à en faire tomber les barrières. Nos six mains, nos trente doigts, nos trois langues se sont données à mon petit frère, lui faisant miroiter le plaisir de la visite d'un sexe d'homme. Mon sexe fut le premier à pouvoir entrer dans sa grotte secrète, suivi de celui de Daniel, ce qui permit à l'imposante queue de Pierre d'entrer « sans faille dans sa faille », Marc couinait comme une petite fille quand une bouche ne l'en empêchait pas, son corps se tordait sous nos mains caressantes, Pierre était au septième ciel, voyant son frangin se trémousser et obéir aux trépidations de sa propre queue. Marc éjacula à en mettre sur nos trois corps, et Pierre s'est étonné de ne pas avoir craqué l'enveloppe protectrice en latex. Marc était aux anges, ne sachant comment nous remercier de l'incommensurable plaisir qu'il avait pris grâce à nous, puis ... il s'est endormi sur la table.
C'est ce moment que choisirent nos parents pour nous rejoindre, ils étaient revenus de leur promenade et avaient certes assisté à nos effusions, mais avec l'infinie délicatesse de ne pas intervenir. Ils caressaient le corps de leur petit gamin — on est le petit garçon de ses parents à 16 ans comme à 40 ans, ou plus encore — qui était devenu un homme sous leurs yeux. Nous avons continué à nous caresser mutuellement devant eux sans gêne aucune, d'ailleurs, c'était à peine s'ils nous regardaient faire, ils vaquaient à leurs occupations dont celle du moment était la préparation du dîner. Ils se sont octroyé cependant une demi-heure de piscine avec nous, et dans le même appareil que nous. Le dîner fut chaleureux et nous avons partagé avec eux ce que nous avions chacun vécu dans la journée. Ils firent cependant les mêmes mises au point avec Pierre et Marc qu'avec nous, heure du couvre-feu et priorité à accorder à nos études, puis ils nous envoyèrent tous quatre à la douche, et Daniel et moi les avons suivis chez eux pour y passer la nuit.
Le lundi soir, les deux pères et nous quatre avons embarqué dans le monovolume du papa de Daniel pour nous rendre chez le médecin, où nous sommes entrés tous les six dans le cabinet. Son sourire nous fit comprendre que les résultats étaient bons, il a ensuite fait subir l'examen complet à mes frères devant nous, ils auraient une réponse au plus tard le surlendemain. Ce soir-là, on dormait chez moi, et sous le regard envieux de mes frères, Daniel et moi, plutôt que donner libre cours à notre libido anale, nous nous sommes lancés dans un fringant 69, trop impatients de pouvoir enfin goûter la semence de l'autre. Tous deux avions des difficultés pour avaler l'impressionnante quantité de liquide intime de l'autre, mais aucune goutte ne s'est perdue sur les draps.
Mardi, dans la chambre de Daniel, nous avons enfin pu connaître le plaisir de recevoir en nous la chaleur du jus de l'autre, notre union était complète. Nous avions été tellement pressés de vivre cela que nous n'avions même pas fermé la porte de sa chambre. Daniel était en train de récupérer de sa langue le suc qu'il venait de me donner entre les fesses quand je vis le visage d'André l'encadrement de la porte, d'un geste, il me signifiait qu'il était l'heure de penser à Morphée.
Mercredi, Pierre et Marc étaient à la fête, inutile de vous dire pourquoi. Ils ont voulu que nous assistions à leur amour, et Marc n'a pas eu besoin de notre aide pour accueillir intimement son frère. Quand ils eurent fini, Daniel et moi leur avons prêté nos langues pour nettoyer les faces avant et arrière, ils se sont d'ailleurs endormis avant que nous ne finissions.
Au cours des jours et des mois qui suivirent, nous fîmes de plus en plus l'amour à quatre, partageant anus et queues avec qui le souhaitait. Marc et Pierre eurent quelques expériences hétérosexuelles, mais elles ne duraient guère, il y eut aussi de leur part quelques infidélités masculines, mais sans suite. Daniel et moi n'en sentîmes aucunement le besoin, nous nous aimions, cela ne nous a pas empêchés de partager d'excellents moments avec mes frères. Chacun a connu la pénétration des trois autres, le goût de leur sperme également, nous formions un quatuor uni par le plaisir partagé, mais aussi par un profond sentiment affectif.