Une histoire à découvrir
C'est bien meilleur à trois
J'étais en vacances avec mon ami Henri, un très beau blond frisé d'origine hollandaise avec de beaux grands yeux verts. Cet après-midi-là, nous avions fumé un gros pétard et nous avions baisé sur la plage, entre deux baignades dans l'eau salée et très froide de la Basse-Côte-Nord, sans savoir que deux grands yeux noirs nous épiaient dans les bosquets et se régalaient de nos ébats. Ce n'est qu'après consommation totale que le garçon se décida à marcher sur la plage et à nous adresser la parole en passant à notre hauteur. Nous étions encore flambant nus, mais définitivement rassasiés.
Le jeune indien, car il s'agissait bien d'un jeune autochtone, avait vraiment dû se régaler puisque nous nous étions masturbés, sucés et enculés dans toutes les positions imaginables. S'il aimait voir deux mecs se peloter le cul sans complexe, il avait bien dû venir deux ou trois fois en se massant le calumet de paix.
Il savait ce qu'il voulait, ce beau garçon aux cheveux et aux yeux très noirs. Il s'était approché juste au moment où nous venions de jouir une toute dernière fois, si bien que nous devinions qu'il n'avait pas pu ne rien voir. Et il s'accrochait à nous comme à des bouées. Il ne nous lâchait plus d'une semelle, nous suivant même jusqu'au véhicule, une Ford Éconoline à bord de laquelle nous campions.
Nous l'avons donc embarqué. Nous sommes allés manger au Dixie-Lee, puis avons vu un film au ciné-parc. Et Fernand s'incrustait. Il faisait des allusions admiratives à ce qu'il avait pu voir. Il était vraiment excitant pour son jeune âge. Il devait avoir dix-sept ou dix-huit ans, mais il était encore comme un ado à peine sorti de la puberté. Henri en avait vingt-deux et j'en avais vingt-trois. Je fantasmais et je savais aux clins d'œil que nous échangions qu’Henri y songeait lui aussi. Alors, à sa propre demande, nous avons gardé le tout jeune homme avec nous pour la nuit.
Dès que la camionnette s'immobilisa en bordure de cette route isolée qui donnait sur la plage, je quittai mon siège et je me ruai sur le jeune indien, palpant son jeune corps frétillant et cherchant sa bouche qui s'abandonna vite à la mienne. Sa belle langue rose était délicieuse. Il sentait bon le jeune homme un peu sauvage ayant erré toute la journée, marché longtemps sous un soleil lourd et manipulé son jeune pénis bien bandé en regardant deux gars se prendre gaiement le cul sur la plage. J'avais tout ça en tête. Je savais bien que ce superbe jeune mâle avait une féroce envie de se faire pogner le cul et de s'amuser avec le mien et celui de mon bel amant. J'avais envie de tout partager avec eux. Fernand était si jeune, si beau, si élancé, si gracieux et sa belle bouche était si tendre que je me sentais irrésistiblement attiré vers lui.
Mes mains défaisaient les boutons de sa chemise. Je sentis celles d’Henri qui me palpaient les fesses à travers mon jean puis qui glissaient sur mes hanches, atteignaient ma ceinture, défaisaient la boucle, descendaient ma fermeture éclair et me retiraient mon pantalon. Je baisais maintenant les beaux petits seins de Fernand. Il se tortillait de plaisir pendant que je fouillais dans ses shorts, les doigts électrifiés par le désir puissant de saisir enfin sa jeune verge, de tâter ses couilles mises à nu, de les rouler tendrement dans son sac, de pétrir sa viande fraîche avec amour et de la bouffer jusqu'à ce qu'elle laisse couler tout son jus sur ma langue assoiffée.
Pendant que je rêvais ainsi, Henri m'enfonçait sa langue dans l'anus, me manipulait la poche d'une main et me branlait le membre de l'autre avec un coup de poignet unique, rempli de toute l'adresse que je lui connaissais depuis ces quelques mois que nous étions amants. J'avais terriblement envie de profiter du moment présent, de prendre tout ce que pouvaient me donner ces vigoureux jeunes mâles et de m'offrir à eux tout entier. J'aurais voulu qu'ils me dévorent. Et c'était bien parti.
J'avais jeté Fernand sur le lit simple que je partageais avec Henri. Il me tendait une superbe belle jeune queue, bien droite et bien dure. Son érection était formidable. Elle tirait tout au devant de son corps de beaux petits bijoux que je cajolais du bout des doigts. J'ouvris la bouche et j'avalai tout son membre d'un seul coup car il était plutôt petit, pas plus de cinq pouces, et pas très volumineux non plus, mais si ferme, si dur, si plein de désir que cela le rendait irrésistible. Sa belle pissette agitée était déjà toute mouillée, toute luisante, sous le faible éclairage de la camionnette, et elle avait une saveur un peu corsée qui renforçait mon excitation. Je la suçai religieusement un long moment, puis Henri monta sur le lit à son tour. Il s'était dévêtu derrière moi. Il était bien bandé comme j'aimais tant le voir. Alors je me mis à alterner d'une verge à l'autre. Chacune était délicieuse. L'une était aussi excitée et aussi excitante que l'autre. Elles me séduisaient toutes les deux, la rondouillette aussi bien que la maigrichonne. Chacune me remplissait de joie. Je pouvais goûter deux beaux jeunes mâles à la fois, les exciter follement avec ma bouche avide, les tenir bandés comme des arcs, prêts à tirer un grand coup dans ma gueule assoiffée du sperme sans cesse revitalisant de ses semblables. Je me sentais cochon. Entre mes jambes, je sentais ma queue bien raide comme si c'était elle qui me prenait, me possédait, me soumettait à sa tyrannie.
Puis le jeune indien prit place entre nous deux dans le lit étroit. Henri l'embrassait sur la bouche et lui caressait le scrotum et les testicules pendant que je lui léchais l'anus en palpant ses belles petites fesses rondes. Henri prit vite l'initiative, il lui suça d'abord les mamelons avant de laisser courir sa langue vers son ventre et de sucer son sexe avec ardeur. Ce faisant, il s'était retourné et avait présenté sa magnifique queue très blanche, très dure et en même temps si tendre, aux lèvres roses du beau jeune autochtone. Ce dernier l'avait prise en bouche sans hésiter. J'en étais jaloux à m'en rendre malade. J'aimais tellement la sucer, que j'aurais pu la dévorer comme un chien durant des heures et des heures.
Pendant qu'ils se suçaient ainsi avec passion, je bécotais toujours l'anus, les fesses et le talon de la poche du garçon. Parfois, Henri s'arrêtait pour me tendre sa belle bouche et nous nous embrassions amoureusement entre les cuisses du jeune homme, enivrés tous les deux par les formes et l'odeur de ce magnifique petit cul que le ciel nous avait envoyé pour que nous le dorlotions et que nous le fassions jouir à mort. Le jeune se lamentait: « J'aime ça me faire lécher le cul, me faire caresser la poche et me faire sucer la queue en même temps. Vous êtes cochons, vous autres les blancs. Continuez ! J'aime ça ! »
Je proposai à mon bel ami de lui enfiler son dard dans le cul pendant qu'il était bien humecté de ma salive. Henri était enchanté. Il dit à Fernand de se placer à quatre pattes au-dessus de moi et de me sucer pendant qu'il allait lui travailler gaiement le derrière. Ce dernier n'hésita pas une seconde. Je me retrouvai donc sur le dos, sous le jeune indien, en position de téter son charmant petit sexe et ses belles couilles collées au corps pendant que mon bel ami s'apprêtait à lui enfiler sa jolie queue superbement bandée dans son mignon petit trou du cul. Juste avant, je passai quelques rapides coups de langue dans sa craque pour bien la mouiller à nouveau et mon ami trempa sa belle queue raide dans ma bouche. Et puis la fête commença.
C'était terriblement excitant car je pouvais tout voir et parce que, pendant qu'il me suçait et me tripotait les testicules avec un indéniable talent, je suçais Fernand vigoureusement, ne lâchant son beau pénis que pour lécher les deux belles poches qui se frôlaient devant mes yeux, me rendant quelquefois jusqu'à l'anus d'Henri qui redoublait alors d'ardeur. Mais le meilleur moment, ce fut lorsque nous fûmes tous les trois sur le poing de venir et que je réussis à glisser ma langue entre les deux belles paires de gosses et à rejoindre ainsi le beau membre dur d'Henri qui s'enfonçait dans l'étroit trou du cul du garçon. J'étais tellement excité que mes neurones en faisaient des free games. Je ne pus m'empêcher, lorsque mon ami se retira lentement du petit cul bien baisé du garçon, de le lécher encore pour y recueillir les délicieuses coulées de liqueur qui s'en échappaient. Le jeune avait bouffé amoureusement tout le sperme qui s'était écoulé de ma queue dans sa belle bouche qui en voulait encore et encore car elle continuait de me travailler la pompe tandis qu'il caressait toujours mes couilles d'une main fébrile. Il s'était vidé sur mon torse. Je cueillis sa semence du bout des doigts et je les portai à ma bouche pour le goûter lui aussi. C'était divin. C'était la plus douce des liqueurs. Je l'avais connu, je l'avais goûté et j'étais désormais de sa race.
Nous nous sommes allongés tous les trois sous les couvertures, le beau Fernand bien serré entre Henri et moi, et je crois que je me suis assoupi un moment.
Puis un balancement du lit me fit ouvrir les yeux dans la pénombre. De toute évidence, le jeune indien était en train de fourrer vigoureusement mon bel ami. J'étais encore bandé. Je glissai ma main entre les fesses du garçon et tâtai son anus qui était toujours humide, tout imprégné du sperme qu’Henri lui avait injecté. Il écarta les cuisses et je pus flatter les deux belles poches qui s'activaient l'une contre l'autre. Tout en le fourrant ardemment dans le cul, Fernand branlait vigoureusement la belle pissette dodue d'Henri. Nous ne pouvions pas en rester là. Je me mis en frais d'introduire mon gros pénis entre les belles petites fesses rondes qui étaient tournées vers moi, dans ce beau petit trou du cul juteux que mon ami venait de fourrer et d'arroser généreusement. Je n'eus guère de mal à le pénétrer et ce fut une sensation extraordinaire de savoir que mon piston trempait à la fois dans son rectum et dans le sperme encore chaud de mon amoureux. Ce fut bientôt mon tour de donner le rythme et c'est à chacun de mes coups de queue dans son rectum que le garçon enfonçait la sienne dans le beau cul de mon chum. Je caressais toujours les deux scrotums d'une main fébrile. Parfois, j'attrapais du bout des doigts la base du pénis du beau Fernand et je me faisais le plaisir de le guider dans l'anus dilaté et réceptif d'Henri. À un certain moment, je parvins à introduire la moitié de mon index en même temps que la queue de l'indien dans le rectum avide d'Henri. Je sentis des secousses agiter le beau jeune membre et il se vida de tout son jus dans un cul qui ne demandait rien d'autre et même qui en voulait encore et encore. Alors je me retirai de l'anus du jeune indien et je me glissai entre les deux corps pour continuer la besogne. Encore une fois, je plongeais ma queue chaude, humide et bien dure dans un cul tout juteux, bien arrosé de bon bouillon, prêt à recevoir une verge comme la mienne, nettement plus volumineuse et plus longue que celle du jeune indien.
Henri se secouait lui-même le cul et s'empalait sur mon pieu avec toute l'énergie et toute la vigueur du jeune mâle qui aime se faire mettre à la folie. Ce fut au tour de Fernand de ne pas pouvoir tenir le coup à ne rien faire. Il se cracha dans les mains pour se mouiller le sexe et m'humecter l'anus et il s'y planta effrontément, comme s'il était chez lui dans ce cul que je réservais jusque là à la belle graine de mon ami de cœur. Je ne pouvais rien dire. Je ne pouvais pas résister. Nous étions tous les trois follement excités. C'était bon d'avoir dans l'anus une verge pas trop volumineuse mais fort bien bandée et qui s'y faisait aller vigoureusement. Je masturbais la pissette bandée au maximum d'Henri d'une main et je caressais son beau ventre plat et ses pectoraux saillants de l'autre, m'arrêtant parfois pour pincer la pointe durcie de ses seins. C'était si bon d'avoir un beau petit morceau bien raide qui me fourrait tendrement pendant que je mettais mon bel Henri avec amour. Le manège a bien duré une bonne dizaine de minutes avec tous ces jeux de va-et-vient. Puis je sentis monter la tension dans mon sexe bandé bien raide que la salinité du sperme de Fernand échauffait. Je hurlai que j'allais venir. Henri déchargea dans ma main et je sentis le liquide chaud du beau Fernand se répandre dans mon cul. Tout de moi se répandit alors dans le beau cul bandant d'Henri. Quel délice ! Je retirai ma main droite de sous les couvertures et je goûtai pour la centième fois le jus grisant de mon copain. Plus cochon encore que je ne le pensais, le jeune autochtone insista pour lécher ma main afin que pas une goutte de cette précieuse semence ne fut perdue.
Nous avons dormi comme des loirs jusqu'au petit matin, rivés l'un à l'autre, nous emmêlant et nous caressant, encore dans les brumes du rêve. À l'aube, les odeurs de nos corps et de nos spermes qui avaient passé la nuit à faisander sous les couvertures nous assaillirent à nouveau et nous grisèrent tous les trois à un point tel que nous n'avons pas pu faire autrement que recommencer.
Ce souvenir indélébile m'excite encore tellement aujourd'hui que je m'en délecte souvent dans les heures de solitude et qu'il me fait toujours bander. Je me tape alors des séances de masturbation carabinée. Je me crosse avec vigueur et avec amour en pensant à tous ces hommes qui ont tellement besoin de se faire prendre le cul par un autre homme. Et j'éjacule aussi lentement que possible, en rêvant que tout est toujours à recommencer.